Les bouleversements politiques et l’ancre de la Parole de Dieu

Les étudiants de Hong Kong sont ébranlés par les bouleversements politiques de ces dernières années. De violentes protestations, l’établissement de la loi pour la sécurité nationale en 2020 et une crise provoquée par une cinquième vague de Covid ont eu lieu. Cependant, le FES, qui est le mouvement étudiant à Hong Kong, croit en une ancre. La Parole de Dieu donne stabilité au perdu et force à l’impuissant.

Pendant trois jours à la fin de l’année 2021, les étudiants du FES se sont rassemblés pour étudier le livre de l’Ecclésiaste. Le thème, « À plat au soleil », est une expression qui évoque le découragement, le manque de motivation et de foi dans le changement. Ce fut l’occasion pour les étudiants d’exprimer le sentiment d’impuissance qu’ils éprouvaient face à l’évolution de l’environnement politique et social.

En plus d’étudier la Bible, les étudiants ont également fait des ateliers où ils pouvaient formuler leurs frustrations à la lumière de la Parole de Dieu au travers de spectacles, d’écriture de textes et de puzzles. Il y a même eu une « fête des tabernacles » pendant la dernière nuit, puisque l’Ecclésiaste était traditionnellement lu durant cette célébration. Les étudiants ont découvert l’Écriture d’une façon nouvelle en décorant leurs propres tentes.

Qu’est-ce qui, dans l’Ecclésiaste, a pu donner de l’espoir aux étudiants ? Dans ce livre, l’auteur se résout à jouir des choses que Dieu lui a données, même s’il reconnaît son impuissance à contrôler les injustices qui l’entourent. Il y a « un temps pour tout », déclare-t-il, et cela lui permet d’attendre le temps de Dieu. Les étudiants ont eu la permission d’apporter leurs luttes à un Dieu souverain. Billy, un étudiant qui a participé au camp, explique que « certaines nouvelles décevantes nous attendaient le deuxième jour : un média pro-démocratie avait été fermé. En tant que Hongkongais, que devrions-nous ressentir ? Pourrions-nous même identifier nos pensées et nos sentiments après tout ce qui s’est passé ? Le concept d’être « à plat au soleil » nous a donné une réponse pleine d’ironie à ce monde absurde. Il nous a poussés à lâcher nos anxiétés et inquiétudes, à croire que Dieu est au contrôle et à nous autoriser à profiter des choses simples présentes dans nos vies. »

Les étudiants ont apprécié l’opportunité d’étudier les Écritures en profondeur tout en ayant la possibilité de partager leurs difficultés. Elle leur a donné une chance de muscler et de rafraîchir leur foi, de croire que, au temps choisi par Dieu, leurs efforts et leurs prières auront un impact. Savoir que ses dessins s’accompliront leur a donné la liberté de se reposer en lui et de jouir des choses qu’il avait déjà données. « Quand on reconnaît que la vie est un précieux don de Dieu, on croit qu’il nous guide », explique Billy.

« L’atmosphère sociale reste terne et déprimante à Hong Kong. Pourtant, Dieu nous a promis qu’il reviendrait dans sa gloire. Par conséquent, nous n’allons pas nous inquiéter pour Hong Kong, mais attendre patiemment la rédemption au temps prévu par Dieu. Nous ignorons quand cela se produira ; entre temps, vivons donc dans le moment que Dieu a donné et mettons notre foi en lui.

À Hong Kong, les chrétiens ont parfois trop peur pour se manifester. Il nous faut commencer à discuter du comment et du quand, et de la mesure dans laquelle nous devrions nous faire entendre. Cependant, les récents événements ont inspiré les Hongkongais et les ont amenés à ne plus seulement se préoccuper de leurs besoins individuels. Plus de citoyens sont conscients de l’injustice et de la pauvreté, et ont envie d’aider et d’agir.

Nous prions pour du courage et de la sagesse. Prendre position peut parfois être difficile à Hong Kong. Nous prions que nous ayons le courage de parler pour le Seigneur quand nous rencontrerons des choses qui vont contre de sa volonté. »

Merci de prier avec nous pour les étudiants du FES Hong Kong :

  • Priez qu’ils croient que Dieu a un temps pour tout, peu importe les circonstances.
  • Priez qu’ils se souviennent que Dieu est souverain et qu’ils profitent de ce qu’il leur accorde.
  • Priez qu’ils continuent à avoir soif de la Parole de Dieu ; qu’ils en tirent force et réconfort.
  • Priez que Dieu soit glorifié et que son règne vienne, même dans un contexte politique toujours en évolution et les défis provoqués par la Covid-19.

Du gâteau, KFC et Jésus le roi

Noël. Réinventé et réinterprété à travers tant de perspectives globales et idéologiques… C’est une drôle de chose. Il y en a qui vénèrent la tradition ecclésiale en voyant Noël comme un temps de rituel et de contemplation. Certains ignorent la fête, la considérant comme un carnaval extra-biblique d’origine humaine, détaché des détails historiques de la vie de Jésus. D’autres adhèrent totalement au joyeux attrait de la lumière, des cadeaux, de la nourriture, mais pas grand-chose d’autre. Noël se caractérise par un curieux mélange de divinité et de culture humaine, ce qui convient parfaitement à une fête qui nous déclare spécifiquement : « Il est né, le divin enfant. »  

Le fait de célébrer Noël en décembre est une tradition culturelle provenant de l’Occident (et, en effet, les églises orthodoxes orientales le célèbrent à une toute autre date). L’explication commune pour le choix du 25 décembre réside dans la christianisation de la fête romaine du solstice d’hiver ce mois-là ; l’ancien terme « Yule » (en anglais) dérive également de mots germanique et anglo-saxon qui se réfèrent au solstice d’hiver. D’autres éléments suggèrent que la célébration de la naissance de Jésus le 25 décembre découle de la datation de sa conception miraculeuse le 25 mars, date également perçue comme celle du début de la création et, accessoirement, de l’équinoxe de printemps, qui évoque aussi la vie nouvelle. Quelle que soit la véritable explication, l’association de l’équinoxe « de printemps » et du solstice « d’hiver » accentue l’idée selon laquelle le fait de célébrer Noël le 25 décembre tire ses origines de l’hémisphère nord.  

Pour les étudiants de l’IFES à travers le monde, les nuances autour de Noël sont nombreuses. Pour beaucoup, il ne s’agit peut-être pas d’une période de l’année facile et, d’une certaine façon, Noël illustre les défis du ministère étudiant. La culture dynamique du Japon est une étude de cas intéressante. Développé et prospère, ce pays a connu peu d’influence culturelle chrétienne dans l’histoire, contrairement à de nombreuses régions de notre union. En fait, la culture japonaise ne reconnaît pas les mêmes frontières linéaires entre différentes convictions religieuses et l’absence de croyance comme beaucoup d’autres parties du monde le font. La majorité des gens s’identifient comme étant non croyants dans le sens où ils rejettent les croyances religieuses qui semblent être anormales ou excessives, sans pour autant ne pas participer à des activités religieuses.  

Pour une fête si profondément ancrée dans la tradition et l’identité occidentales, et pourtant toujours plus enracinée dans les mystères infinis d’Emmanuel, Dieu avec nous, une réalité pour toutes les nations, à quoi cela ressemble d’être un étudiant chrétien au Japon au moment de Noël ? Arisa, étudiante du KGK, le mouvement étudiant affilié à l’IFES au Japon, nous livre ses réflexions sur les complexités culturelles autour de Noël dans son pays. 

« J’ai le sentiment que les gens utilisent mal Noël » 

Arisa admet lutter avec le manque de référence à Jésus dans la symbolique de Noël au Japon. Bien que le Père Noël, les rennes et les bonshommes de neige soient très présents, on ne trouve rien d’autre. Au lieu de faire référence à la lumière qui venait dans le monde, la Parole devenue chair, Noël est considéré comme un simple moment pour répandre le bonheur – et se livrer à des traditions qui pourraient sembler peu conventionnelles ailleurs. Par exemple, une campagne publicitaire très réussie dans les années 70 a fait en sorte que le fait de manger du poulet frit chez KFC devienne une tradition populaire.  

Arisa nous dit que « certaines personnes utilisent la période de Noël comme une opportunité sexuelle ». En effet, le réveillon de Noël est vu comme un moment pour les couples à beaucoup d’égards, comme la Saint-Valentin pourrait l’être ailleurs. Arisa constate qu’un égocentrisme général s’abat sur les gens à Noël, qui « devrait être un temps d’humilité ». Elle ajoute : « Je suis triste que les gens utilisent Noël pour se couronner. »  

Laissez-les manger du gâteau  

Arisa peut également voir de bonnes choses dans un Noël japonais. Le fait de voir des non-chrétiens célébrer Noël lui remonte le moral. Les gens aiment manger du gâteau (ce qui constitue une grande partie de la célébration de Noël au Japon) et passer du temps avec leurs famille et amis. Bien qu’ils « se couronnent » de certaines manières et ne reconnaissent pas cet événement comme la célébration de la naissance de Jésus, ils sont joyeux. Arisa identifie cela comme la compassion de Dieu et sa grâce commune : même si les gens ne célèbrent pas Jésus, Dieu leur donne des bénédictions à savourer durant cette période.  

Cela ne s’applique pas qu’au Japon. Les traditions qui se sont développées là-bas, issues d’influences culturelles éloignées de l’ancien héritage chrétien profondément ancré de l’Europe, peuvent au départ sembler encore un peu plus séparées des réalités bibliques, de l’impératif de Noël : « Que votre foi l’adore ! » Mais le sont-elles vraiment? Dans le monde entier, Noël n’est-il pas toujours mélangé à des rituels culturels humains? Même dans les cœurs de chrétiens résidera toujours la tension de Romains 7 entre l’adoration et davantage de préoccupations terrestres. De plus, nous ne pourrons jamais échapper à l’influence puissante des idées culturelles dans lesquelles nous avons été bercés. 

Que votre foi l’adore 

Arisa résout astucieusement cette tension. Elle montre que les différences qui comptent ne sont souvent pas celles entre différentes perspectives culturelles sur Noël, même entre les cultures qui ont plus de traditions religieuses et celles où le Christ est presque entièrement absent. Elle fait remarquer que partout, quel que soit le contexte culturel, Noël n’est pas vraiment le sujet – Jésus l’est. Taillant dans les complexités culturelles, la dichotomie qui compte vraiment est celle entre le fait d’utiliser Noël afin de rechercher Jésus pour soi, regarder, voir, adorer, croire et espérer, ou l’ignorer en recherchant son bonheur à sa façon, sans lien avec lui.  

C’est un choix que nous devons tous faire, un choix sans rapport avec le contexte culturel. Choisir entre se couronner ou couronner Jésus le roi n’est pas une problématique japonaise, mais humaine. Arisa poursuit en soulignant que Noël exige ce choix de notre part, il marque aussi le même seuil d’une autre façon. Noël jette un pont entre les ténèbres, qui crient haut et fort le caractère pêcheur de l’humanité et son besoin de salut, « et le côté lumineux, c’est que Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver, parce qu’il nous aime ».  

Peu importe d’où nous venons et ce que le monde autour de nous veut passer Noël à faire, retournons à Bethléem, « triomphants, joyeux ». 

Au début, ils étaient deux

Jonathan et Soen étaient agenouillés dans le coin d’une petite pièce, la tête baissée, les mains jointes. Les yeux mouillés de larmes, ils priaient Dieu avec passion. 

Ils étaient tous deux des étudiants indonésiens qui étudiaient en Australie. Ils s’étaient rencontrés à la convention du ministère parmi les étudiants étrangers à l’institut biblique de Melbourne. Ils y découvrirent un ministère étudiant inégalé dans leur expérience et ils réalisèrent combien l’Indonésie avait besoin de quelque chose de semblable. 

L’heure du retour avait sonné. Ils prièrent tous deux que Dieu les utilisât pour l’Indonésie comme bon lui semblait – peut-être même pour commencer un ministère parmi les étudiants. C’était l’année 1963. 

8 ans plus tard, en 1971, Perkantas s’inscrivit officiellement comme mouvement. Mais il est important de se rappeler que son histoire commença bien plus tôt, par la foi de deux jeunes hommes qui s’offrirent au service de Dieu.  

En juillet, Perkantas célébra son 50ème anniversaire. Un mouvement qui avait commencé avec deux personnes fut célébré par un total de 1400 personnes par Zoom et la diffusion en direct de l’événement. La célébration dura plusieurs jours avec des discours, des prières, des compétitions sur TikTok, des chants écrits par des étudiants, des encouragements donnés par les mouvements voisins de la Corée du Sud et de l’Australie, sans oublier un webinaire spécial. Celui-ci abordait la tendance des mouvements chrétiens à diminuer après les cinquante premières années. Perkantas sait qu’il n’est pas l’heure de devenir complaisant. D’ailleurs, avant la célébration, le mouvement passa cinquante jours à prier. Les membres rendirent gloire à Dieu pour le chemin déjà parcouru et demandèrent sa direction pour les 50 années à venir. 

Ils demandent maintenant vos prières. Priez avec nous cette semaine pour ce mouvement qui cherche à être une bénédiction pour les nations. 

  • Remerciez Dieu pour la croissance de Perkantas au cours des cinquante dernières années. Priez qu’ils demeurent fidèles à leur vision fondatrice.  
  • Priez que le mouvement soit protégé contre les facteurs répandus qui font en sorte que beaucoup d’organisations chrétiennes diminuent après les cinquante premières années. Priez qu’ils continuent à grandir, à apprendre et à servir Dieu pour de nombreuses années à venir. 
  • Priez pour Perkantas qui se prépare à tenir l’Assemblée mondiale en 2023. 
  • Priez pour les pionniers autour du monde aujourd’hui qui défrichent de nouveaux territoires pour lancer de nouveaux mouvements. Priez que dans 50 ans, ils puissent se rappeler de leur histoire et rendre grâce, tout comme Perkantas.

Atteindre la génération Z

Puisque moins de 3% des Mongols se réclament de la foi en Jésus, Jason et Jayel, stars de YouTube, sortent de l’ordinaire. Le jeune couple a été propulsé vers la célébrité après la performance de leur groupe de danse (appelé « 116 » en référence à Romains 1.16) à l’émission « La Mongolie a un incroyable talent » en 2018. Depuis lors, ils ont continué à partager ouvertement leur foi sur YouTube, créant des vlogs pour encourager les habitudes et amitiés saines. Ils ont même mis en ligne une vidéo très célèbre de leur mariage chrétien. 

Avec 285 000 inscrits à leur chaîne YouTube, le succès du couple a beaucoup frappé le FCS Mongolie, car leur audience appartient à la tranche d’âge pivot des 16-20 ans. Quand le monde est passé en ligne durant la pandémie, ce sont des Youtubeurs comme Jason et Jayel qui ont continué d’avoir une influence, tandis que beaucoup d’autres contacts humains ont été coupés. Alors que le FCS Mongolie réfléchissait à la façon dont leurs groupes pouvaient continuer d’évangéliser en ligne, ses membres ont réalisé que travailler avec ce couple pouvait accroître leur portée. Puisqu’un équipier du FCS fréquentait la même église qu’eux, le mouvement a facilement pu entrer en contact avec le couple pour discuter d’un éventuel partenariat.  

Jason et Jayel ont été fous de joie de s’impliquer. Avec le FCS Mongolie, ils ont créé le tout premier événement Zoom « Time of Youth » (« Le temps de la jeunesse »), présenté par des étudiants du FCS. L’événement comprenait un jeu et une session de questions-réponses avec les stars de YouTube. Jason et Jayel ont aussi parlé ouvertement de leur foi et de son impact dans leurs vies. Un équipier du FCS a déclaré que leur témoignage avait ouvert la porte à l’évangile. 

« Quand on a partagé l’évangile après ça, la plupart des étudiants étaient prêts à écouter. Pour certains, c’était la première fois qu’ils entendaient l’évangile. Au total, nous avons atteint plus d’étudiants à travers ces événements qu’aux réunions physiques. Les étudiants ont même posé plus de questions sur la foi chrétienne [du couple] durant le temps de questions-réponses. Pendant le moment en groupe et après l’événement, certains nouveaux venus ont même demandé comment ils pouvaient rejoindre le mouvement. » 

Après s’être demandé comment ils pouvaient atteindre les étudiants durant la pandémie, les membres du personnel disent que, par la grâce de Dieu, cet événement a aidé à « garder la torche de l’évangélisation allumée ».  

« À travers cet événement, nous avons vu que Dieu travaillait encore activement par le biais de ce mouvement, et nous le remercions du fait que notre mission consistant à atteindre les étudiants soit toujours debout et avance. » 

Jason et Jayel continuent d’avoir les étudiants de leur pays à cœur et ont accepté un partenariat à plus long-terme avec le FCS Mongolie. Priez avec nous cette semaine pour l’avenir de ce mouvement et les cœurs des étudiants qu’il désire atteindre. 

  • Priez qu’au cours du prochain semestre, le FCS puisse suivre les nouveaux étudiants qui ont participé à l’événement. 
  • Priez que, dans les deux prochaines années, Dieu lève une nouvelle génération d’équipiers qui soit en mesure d’interagir avec les étudiants de la génération Z. En Mongolie, la plupart de la population chrétienne se compose de femmes ; priez pour que plus d’équipiers masculins s’engagent afin d’atteindre et de former plus de disciples parmi les étudiants masculins. 
  • Priez pour le ministère de publication du FCS ; qu’il puisse traduire et publier de bons livres qui béniraient l’église mongole. 
  • Le FCS implante un nouveau groupe dans la province occidentale du pays. Priez que le ministère s’y établisse fermement. Priez aussi pour un bon bâtiment qui puisse être utilisé comme bureau et centre étudiant. 

Partenariats en Asie de l’Est

Fin des années 90, les mouvements d’Asie de l’Est se renforcent et prennent davantage conscience des besoins qui existent au-delà des leurs. Ohtawa San, le Secrétaire régional de l’époque, aide les mouvements à gagner en stabilité afin de travailler ensemble. Durant cette période, le partenariat entre les mouvements d’Asie de l’Est décolle. Singapour commence par envoyer des équipes pour implanter un mouvement anonyme dans la région et se joint à la Malaisie en envoyant des équipes au Cambodge. Hong Kong œuvre pour aider l’implantation de Macao, et la Corée du Sud récolte même l’ensemble des finances nécessaires pour placer une famille missionnaire en Mongolie en 1999. 

« À la fin des années 2000 et dans la décennie suivante, la prise en charge de pionniers était une norme dans notre région. Nous avions soif de voir le royaume de Dieu s’établir dans les universités au sein de pays qui n’en avaient pas »

raconte Annette Alrujah, Secrétaire régionale pour l’Asie de l’Est. 

En 2010, on demande à la Malaisie de collaborer avec le Timor oriental, qui est en train d’élaborer sa stratégie et de développer son ministère. Ils commencent par des visites régulières afin de construire des liens et de former les responsables, tout en finançant l’entièreté du projet. Après quelques temps, la Malaisie envoie deux équipiers vivre au Timor oriental afin d’apporter leur soutien au quotidien. À présent, ils poursuivent leur partenariat à travers leurs ressources, la prière, les formations, l’accompagnement pastoral et les finances. 

Au Timor oriental, de nombreux obstacles entravent le ministère évangélique. Mais grâce à l’encouragement de la Malaisie, le mouvement continue, avec de nombreuses victoires à la clé. Le personnel du pays raconte l’histoire de D., un étudiant qui luttait avec les traditions culturelles et le Christ. En parcourant le livre de Luc, il est parvenu à appréhender la foi et a décidé de lancer une étude biblique avec ses amis. 

Le mouvement reste encouragé par ce genre d’histoires. Avec l’aide de la Malaisie et la grâce de Dieu, il continuera de partager l’espérance avec les étudiants. Comme les équipiers du Timor oriental disent : 

« Nous sommes dans le même bateau. Dans ce ministère, nous pouvons continuer à nous encourager mutuellement à travers le partenariat. Nous nous rappelons le ministère de Paul quand il dit que, même si nous sommes différentes parties du corps, nous sommes un en Christ. C’est comme nous. Nous sommes différents mouvements, mais nous sommes tous l’IFES. » 

Quand il est difficile de rentrer 

Chaque année, le Nouvel An lunaire est une fête très attendue des étudiants qui habitent, et proviennent, de nombreux pays d’Asie de l’Est. Cet événement est synonyme de grands repas, de rassemblements familiaux, de rues recouvertes de rouge, d’explosions de feux d’artifice et de vacances scolaires.  

Cette année, les congés sont particulièrement attendus par les étudiants d’un pays sous haute sécurité, dont nous ne citerons pas le nom. Les universités ont compensé les interruptions causées par la Covid-19 dans le planning en continuant les cours pendant les vacances. Cela signifie que beaucoup d’étudiants n’ont pas eu de vraie pause depuis le printemps dernier. Nombre d’entre eux n’ont pas vu leur famille depuis des mois à cause des confinements stricts imposés sur les campus. Le congé du Nouvel An lunaire est plus que bienvenu. 

Cependant, rentrer à la maison représente aussi un défi pour les étudiants chrétiens issus de familles non croyantes. Puisque, dans ce pays, la définition du succès se focalise sur la sécurité matérielle, les familles non croyantes ne comprennent pas les étudiants qui consacrent du temps à une « foi abstraite et irrationnelle ». Certains sont mis sous pression par leurs parents, qui s’inquiètent du fait qu’ils n’auront personne pour offrir de l’encens pour eux après leur mort. Le dîner du Nouvel An lunaire risque de créer des conversations stressantes entre les étudiants et leurs proches qui ne les comprennent pas. Ce n’est souvent qu’après quelques années à témoigner humblement et en prière que les familles acceptent leurs nouvelles convictions, ou même viennent à la foi. 

Pendant le déroulement du Nouvel An lunaire, priez pour les étudiants de ce mouvement.  

  • Priez qu’ils aient de la patience envers les membres non chrétiens de leur famille qui questionnent leurs choix de vie. Priez qu’ils restent de solides témoins de Jésus, en particulier quand la tension monte.  
  • Priez que Dieu donne aux groupes et aux responsables le courage et la sagesse nécessaire pour savoir comment poursuivre leur ministère au milieu de la pandémie et d’une persécution croissante. 
  • Priez que les étudiants restent forts dans leur foi, même s’ils ne peuvent pas se réunir en personne. Et enfin, priez qu’ils soient motivés pour rester en contact avec leurs groupes et leurs responsables, même si cela doit se faire en ligne. 

Lunar new year

How your gift this Lunar New Year will keep students connected and equipped

“Shammah, are you there? I can’t hear you anymore.”   

Shammah’s online conversations always went like this. She watched the faces on her screen turn to blocks of color and then disappear entirely. Her heart fell with every frustrated hit of the refresh button. 

This wasn’t going to work. When her university closed due to the pandemic, Shammah had to go home. But the internet at her parent’s house wasn’t stable enough to join her weekly online IVCF Philippines meetings or to continue her coursework online. She felt cut off from the world.  

Longing for connection  

Shammah wasn’t the only one. Many other students had scattered during the pandemic and suffered from unreliable internet access in their family homes. This situation did not sit well with IVCF graduates and staff, who understood the importance of continuing ministry even in a tumultuous time. They formed a plan to get the students back online.   

The group organized a livestreamed music festival to raise money to purchase data packages for students with poor internet. One thousand people attended the event which featured the musical talents of students and shared a message of God’s truth. Between the fundraiser and money pooled from graduates, IVCF covered the costs for Shammah and many other students to purchase a generous amount of internet data.   

With a strong internet connection, Shammah was able to attend the annual Discipleship-Leadership Training Camp, a week-long program that trained her to disciple other students. As a result, Shammah became better equipped to reach the university for Christ.   

Students reaching students  

This is the essence of IFES: empowering students to reach students. The graduates and students in this story took action because they personally understood the urgent need to reach the university, even in a pandemic.   

This Lunar New Year, that need is still urgent. As the pandemic lingers on, students in East Asia like Shammah need to stay connected virtually to groups, events, and training over the next year. They need data for that connection, but many can’t afford it on their own. In this auspicious season of giving, will you donate to our East Asia mobile data student access fund

Your gift will invest in students who will multiply your gifts by using their initiative and imagination to reach more students. You also support staff members who will continue to mentor and disciple students into leadership roles. You become a vital part of the process by which IFES empowers students to reach students. 

As the world changes, your support is more important than ever to ensure that student ministry adapts. Please help students like Shammah flourish in the new ministry environment by giving to IFES today.  

Empowering the next generation,

Anita Stephen
Supporter Relations Manager (Asia)

Your gift to IFES will make sure students like Shammah stay connected to a fellowship group and keep growing in this ever-changing ministry environment.

Un cheminement vers l’émerveillement

Le cheminement 

La justice environnementale est une question complexe. Même le moindre choix fait par le consommateur a des répercussions à la fois humaines et non humaines dans des endroits proches et lointains. Nous pouvons nous sentir impuissants devant cette problématique. Mais Prarthini Selveindran, un équipier du ministère du FES à Singapour, pense qu’il est préférable de l’aborder comme un voyage. 

Prarthini vit à Singapour, une cité-État remplie de jardins luxuriants et de gratte-ciel longeant des parcs verts et des eaux bleues. Malgré l’environnement éblouissant de la cité-État, les habitants sont privés de la nature. Leur cadre de vie naturel apparent est conçu pour associer beauté et ordre. C’est pourquoi, selon Prarthini, les merveilles de la création de Dieu sont souvent négligées.  

Prarthini se sent ravie d’aider les étudiants à développer le sentiment de l’émerveillement comme première étape de leur voyage dans la protection de la création. Elle les invite à des « classes en mouvement » dans lesquelles les participants sont emmenés dans la nature pour des ateliers et des visites autour du jardinage et de la gastronomie. De plus, elle propose aux étudiants de chercher dans les Écritures des indices concernant la protection de la création. C’est un sujet qui lui tient particulièrement à cœur puisque ses propres équipiers du FES l’ont encouragé à réfléchir à la question pendant ses études universitaires. Elle nous raconte comment un passage de la Bible a influencé son propre parcours : 

« Le Psaume 104 est un texte qui a façonné une grande partie de ma réflexion sur la façon dont nous devons nous positionner concernant la création. Il y a, sans doute, un lien avec l’interconnexion et la joie ressentie devant ce que Dieu a créé qui nous invite à réaligner notre perspective pour voir le monde à travers une lentille théocentrique. C’est important parce que c’est vrai que nous vivons dans un monde brisé mais il est pourtant magnifique. Prendre soin de la création, c’est donner un sens à la façon de vivre à l’intérieur de celle-ci ». 

Inviter d’autres personnes 

Elle a maintenant transmis sa ferveur à deux étudiants universitaires qui ont commencé leurs propres cheminements. Dennis Tan et Rebecca Goh se sont rendus compte que grâce aux discussions sur la protection de la création dans leurs groupes FES, ils se sont appropriés d’une nouvelle vision pour prendre soin des autres. Et ils veulent inviter plus de personnes. 

Avec l’aide des étudiants de plusieurs universités, Dennis et Rebecca ont créé un compte Instagram afin de publier du contenu sur la protection de la création. Ils publient des conseils pour développer un mode de vie durable, des faits sur l’environnement et des sujets de discussion. 

Alors qu’ils encouragent d’autres étudiants à réfléchir davantage sur la protection de la création, Dennis et Rebecca sont conscients de la complexité de la question. Plutôt que de le voir comme un fardeau, ils ont appris trois façons de considérer la protection de la création comme une partie réalisable de la vie quotidienne. 

1. S’émerveiller  

Dennis nous invite à lever les yeux. Littéralement. Soulevons les yeux de notre écran et regardons à l’extérieur. Il dit que lorsque nous ralentissons et passons du temps dans la nature, nous commençons à nous émerveiller de voir ce que Dieu a créé. Et quand on s’émerveille devant quelque chose, on a envie d’en prendre soin.  

Rebecca ajoute que l’émerveillement n’est pas difficile, mais qu’il faut apprendre à ralentir.  

« L’émerveillement commence simplement en se penchant sur des choses auxquelles nous ne faisons généralement pas attention. Il est vrai que la technologie nous aide à aller plus vite et à être plus efficaces, mais c’est lorsque nous ralentissons que nous pouvons admirer le monde que Dieu a créé ». 

Selon Dennis, il est facile de trouver des opportunités pour s’émerveiller. 

 « Commencez à explorer les espaces naturels autour de vous, comme les parcs ou les sentiers naturels. Le simple fait de lever les yeux de nos livres pour regarder par la fenêtre [nous aide à] voir la main de Dieu dans les cieux et la verdure autour ». 

2. Prendre de simples décisions 

Lorsque nous réfléchissons aux décisions à prendre pour développer une consommation durable, nous pouvons vite nous sentir paralysés. Mais Rebecca et Dennis conseillent aux étudiants de ne pas se mettre trop de pression. Rebecca encourage les étudiants à commencer leur cheminement par de petites étapes pratiques. 

« Pour commencer, utilisez une bouteille d’eau réutilisable et des sacs de courses réutilisables. Une fois que vous êtes à l’aise avec ce fonctionnement, continuez avec des changements plus importantes. Partagez ces objectifs avec vos amis afin que vous puissiez être responsable les uns envers les autres ».  

Dennis dit que les étudiants ont souvent l’occasion de consommer moins parce qu’ils ont généralement moins d’argent à dépenser. Il recommande de fixer un budget pour être un gestionnaire responsable à la fois de votre argent et de l’environnement.  

« De cette façon, je dois vraiment réfléchir à où je vais dépenser mon argent. J’ai le privilège de ne pas avoir à me soucier de l’argent tout le temps, mais cela me choque parfois de voir combien j’ai dépensé en nourriture, ou des choses non essentielles. Je peux voir aussi combien je consomme ! Cela me fait réfléchir sérieusement à la prochaine fois que je veux acheter quelque chose de neuf et à savoir si cela correspond aux préceptes de Dieu qui désire que nous menions un style de vie simple ». 

3. Apprendre 

C’est important d’être curieux, souligne Rebecca. Elle conseille aux étudiants de s’intéresser à plusieurs points de vue sur la question et d’examiner les preuves bibliques par eux-mêmes. Elle recommande de commencer ce cheminement avec les ressources suivantes : 

  1. Le blog de A Rocha. A Rocha est une organisation caritative chrétienne qui équipe les chrétiens pour qu’ils prennent soin de l’environnement. 
  1. Le chapitre 4 du livre de John Stott Le disciple, une vie radicale 
  1. Prarthini a également écrit un livre dans lequel elle partage des histoires sur la protection de la création dans le contexte de la Malaisie et de Singapour.  

Au fur et à mesure que les étudiants recherchent davantage d’informations, Dennis souligne qu’ils cherchent des perspectives dans leur propre contexte. Il suggère aux étudiants de trouver des articles locaux sur la vie durable plutôt que de suivre les conseils d’autres pays qui peuvent ne pas être aussi pertinents. 

La perfection est impossible 

Alors que vous commencez votre propre parcours vers la protection de la création, Rebecca et Dennis veulent que vous sachiez que la perfection est impossible.  

« Nous n’essayons pas de sauver le monde », dit Rebecca, « mais nous gardons notre espoir en Christ et en sa nouvelle création. Voilà notre espoir. Et notre réconfort. Parce que les choses de ce monde disparaitront ». 

Plutôt que d’ajouter à une liste chrétienne de choses à faire, les étudiants espèrent que le partage sur la protection de la création inspirera un changement de comportement chez les autres. Elle nous rappelle qu’il ne s’agit pas de prendre des décisions parfaites. 

« Il s’agit d’être conscient de nos choix de vie au jour le jour et de ce qui devrait le motiver. En fin de compte, nous voulons penser moins à nous-mêmes et plus aux autres ».  

Que pouvez-vous faire pour développer un sentiment d’émerveillement pour la création de Dieu dans votre propre contexte ? Comment pouvez-vous changer vos habitudes pour prendre soin des autres tout en vous souciant de la création ? 

Sur le balcon

La vie spirituelle de Linny était compliquée.   Sa famille était bouddhiste de nom, et un peu en pratique, mais son père était fasciné par les enseignements moraux du christianisme. Même si sa famille ne priait pas et n’allait jamais à l’église, il mettait toujours l’accent sur les valeurs chrétiennes. Linny ne pouvait complètement s’identifier ni avec le côté chrétien, ni avec le côté bouddhiste de son éducation, mais elle se satisfaisait d’être un mélange des deux. Elle avait même inventé un terme pour se décrire : « chris-bud ». 

Mais à l’université, son identité spirituelle vola en éclats. Elle devint la voisine d’une fille qui s’appelait Karina, une chrétienne engagée. Le balcon qu’elles partageaient les conduisit à discuter de spiritualité pendant des heures. Les questions difficiles de Karina remirent en cause les convictions de Linny.   Même si leurs discussions perturbèrent sa vision du monde, Linny se dit reconnaissante que son amie ne l’ait pas laissée ainsi. Linny se souvient du jour où Karina lui posa la question qui l’ébranla au plus profond d’elle-même.  

Elle lui demanda : « Pourquoi fais-tu le bien ? » Linny ne savait que répondre. Après que Karina ait rejoint sa chambre, Linny réfléchit. Quel est le sens de ma vie ? Qu’est-ce que je fais ici ? Pourquoi est-ce que je fais du bien ? Pourquoi je devrais ? Quel est l’intérêt ?   Linny explique dans ses propres mots ci-dessous. 

« Les jours suivants, j’ai commencé à questionner mes amis du campus sur le sens de la vie. Certaines réponses étaient intéressantes, mais aussi temporaires et insatisfaisantes. Quelques unes étaient choquantes. Mais l’un d’entre eux m’a répondu que le sens de sa vie était de glorifier Dieu. Il m’a dit que Jésus était mort sur la croix et nous avait donné la vie éternelle. Il faisait le bien en réponse à l’amour et à la bonté de Jésus. J’étais perplexe ! Ça n’avait aucun sens. Une fois rentrée, j’ai posé la même question à Karina. Et elle m’a répondu la même chose. Ce jour-là, ma curiosité vis-à-vis de Jésus et du christianisme a été piquée à vif. J’ai commencé à chercher. » 

Linny commença à lire la Bible, à participer au groupe Perkantas sur place, ainsi qu’à aller au culte le dimanche. Au fil du temps, sa quête se changea en amour profond pour Jésus. 

« C’était comme si j’allais mystérieusement en lui de plus en plus profondément. Curieusement, j’ai trouvé le sens de ma vie en Jésus. Au plus j’apprends, au plus je crois qu’Il est celui qui m’a trouvée, et non l’inverse. » 

Cette semaine, réjouissons-nous de l’œuvre de Dieu dans la vie de Linny. Prions également pour les étudiants dans le monde qui ont des convictions syncrétistes, qui combinent le christianisme avec d’autres religions.  

  • Prions qu’ils trouvent des amis comme Karina, qui leur poseront avec amour des questions difficiles sur ce qu’ils croient. 
  • Prions que les étudiants chrétiens aient l’audace de rechercher des conversations profondes sur la foi.  
  • Prions que les étudiants chrétiens grandissent également dans leur connaissance de l’Écriture afin de pouvoir expliquer avec assurance les raisons pour lesquelles ils croient. 

Un héritage qui encourage

Après 67 ans, Dr Gloria Casabal se souvient encore de l’enthousiasme qu’elle a expérimenté lors de sa découverte de la foi à l’université. D’ailleurs, elle a été l’une des premières étudiantes à participer à la toute première étude biblique de l’IVCF aux Philippines avec la pionnière Gwen Wong. Grâce aux études bibliques avec Gwen, sa foi s’est développée jusqu’à atteindre un style de vie qui l’a accompagné à travers les hauts et les bas de la vie. Pendant toutes ces années, Gloria a vu le monde changer de bien des manières. Au milieu des épreuves, elle a toujours trouvé la sécurité en Dieu ; celui qui ne change pas. Elle a également vu l’église continuer à témoigner sur l’espoir, quelles que soient les circonstances.

Leur vie étant tellement touchée par le travail de Gwen, Gloria et son mari Vic ont voulu utiliser leurs propres dons pour encourager les étudiants à agir. Depuis l’obtention de leur diplôme, ils ont fidèlement contribué au mouvement. Leurs dons sont généralement utilisés pour payer les factures, les locations, les camps et le salaire du personnel. Mais avec les événements de cet été qui ont été annulés en raison de la pandémie, l’argent n’aurait pas été utilisé cette année. Cette fois-ci, le couple a approuvé une initiative visant à fabriquer des visières de protection faites maison pour les policiers et d’autres personnes qui travaillent en première ligne.

Grâce au financement apporté par les Casabals, les équipiers, les étudiants et les diplômés de Cebu City ont fabriqué des visières en utilisant de la mousse et du plastique fin. Cette initiative a été si bien accueillie que certains ont proposé leur aide. De plus, un groupe d’anciens d’étudiants aux États-Unis a vu des publications du projet sur Facebook, et il a donné des fonds pour que le travail soit étendu à trois autres îles de la région.

Les Casabals sont un bel exemple de la façon dont les diplômés et les partenaires de l’IFES peuvent encourager les étudiants actuels à agir. Grâce à leur engagement continu dans ce mouvement national, ce projet a permis à l’IVCF de témoigner sur l’espoir malgré les circonstances difficiles. Cette semaine, louons Dieu pour les diplômés comme les Casabals. Louons Le pour les projets qui apportent de l’espoir aux communautés. Demandons également à Dieu sa protection sur des pays comme les Philippines, qui ont été durement touchés par le virus.

  • Remercions Dieu pour cet acte concret fait par les étudiants et les équipiers lequel a marqué Cebu City mais pas seulement. Prions aussi pour d’autres initiatives communautaires créées par l’IVCF. Le personnel du bureau national aident également à cuisiner et à livrer des repas aux sans-abri de Manille.
  • Remercions Dieu pour les Casabals et autres partenaires fidèles qui permettent au ministère de continuer.
  • Prions pour les étudiants qui ont toujours une mauvaise connexion Internet et un petit budget pour le Wi-Fi.
  • Prions pour les lycéens qui ont participé à une rencontre nationale du leadership en ligne en juillet.