Le ministère étudiant en Roumanie est parfois décourageant.
Prenez le cas d’Andrei par exemple, un étudiant de Bucarest qui avait commencé à venir à l’Église et à l’étude biblique. Mais un jour il a arrêté de venir : « Mes parents me trouvent bizarre. Ils sont inquiets parce que j’étudie la Bible au lieu de faire des choses normales, comme sortir avec des filles. » Andrei n’est jamais revenu. Ou Christina, qui semblait très ouverte lors de l’évangélisation, mais qui, deux semaines plus tard, nous a dit qu’elle était trop prise par ses études et son job : « Je sais que c’est important. Mais je prendrai le temps d’y penser quand j’aurai des enfants, ou quand je serai à la retraite. » Les histoires comme celles-là sont très courantes en Roumanie.
Dans une culture très orthodoxe où le christianisme évangélique est considéré comme une secte, il peut être difficile de parler de sa foi à ses amis. De plus, la culture envahissante des réseaux sociaux rend le partage de l’Évangile difficile : la plupart des étudiants ont des centaines d’amis Facebook, mais très peu d’amitiés véritables.
Les camps de ski d’évangélisation au mois de février sont une formidable occasion pour les étudiants de l’OSCER Roumanie d’amener leurs amis pour qu’ils entendent parler de Jésus et approfondissent leur relation avec eux. Prions ensemble pour eux :
Priez que les étudiants de l’OSCER fassent preuve de courage en invitant leurs amis aux camps, et priez que cela leur permette d’établir des amitiés profondes et durables.
Priez pour les orateurs qui préparent leurs messages, afin que Dieu les inspire et les aide à présenter l’Évangile de façon claire et originale.
Priez pour les étudiants comme Andrei et Christina, afin qu’ils aient le désir de chercher et de connaître Jésus-Christ.Le nom a été changé.
Dans la barre de recherche Google, j’ai saisi : « Tout m’angoisse ».
J’étais à quelques mois de décrocher mon diplôme, mais j’avais atteint le point de rupture. Depuis le début de l’adolescence, je souffrais de phobie sociale. J’avais bénéficié d’un suivi thérapeutique (qui m’avait un peu aidé), qui m’a donné le goût de la psychologie. J’ai donc choisi de faire des études universitaires dans ce domaine. Je me disais que si j’étudiais le sujet, je pourrais me libérer de l’anxiété et un jour aider d’autres personnes qui souffraient de ce problème. Mais pendant mes études, les choses ont empiré. J’en suis arrivé au point où j’étais devenu incapable de m’adresser aux gens ou de quitter mon appartement. J’ai commencé à paniquer parce que ma vie ne se déroulait pas du tout comme l’avais prévu. J’ai tout fait pour essayer de me débarrasser de mon problème, mais rien ne semblait marcher.
J’ai cherché des solutions partout. Un jour, je me suis demandé ce que Google avait à dire sur le sujet…
Fasciné par la Bbible
Alors que je faisais défiler les réponses Google, je suis tombé sur des paroles de la Bible :
« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4.6,7
Alors que je lisais ces mots, j’ai senti que Dieu me parlait. Alors sans attendre, j’ai prié en demandant à Dieu de m’aider.
Contrairement à ce à quoi je m’attendais, Dieu n’a pas immédiatement répondu à ma prière, mais il a mis dans mon cœur un profond désir d’étudier la Bible. Mon diplôme en poche, je passais six heures par jour à lire des livres chrétiens, à écouter des messages et à regarder des vidéos d’enseignements. J’étais fasciné.
J’avais grandi à Malte dans une famille catholique, comme 98 % de la population. J’étais allé à la messe tous les dimanches et au catéchisme chaque semaine, plus par obligation que par envie. J’avais du mal à ne pas m’endormir pendant la messe, et j’allais au catéchisme surtout pour jouer au foot et voir mes amis. Je n’ai jamais remis en cause mes croyances, mais j’ai toujours eu l’impression que quelque chose clochait.
Quand j’ai commencé à lire la Bible par moi-même, j’ai découvert de nombreuses contradictions avec ce que l’on m’avait enseigné enfant. Au début, c’était très difficile à accepter. Je me suis rendu compte que l’on m’avait enseigné des choses qui ne correspondaient pas à ce que je lisais dans la Bible. Alors dans ma quête de vérité, j’ai décidé d’aller dans une Église évangélique. Après le culte, un des pasteurs m’a parlé de l’Évangile. Ce jour-là, j’ai reconnu que j’étais pécheur et accepté Jésus-Christ comme mon Sauveur personnel. Dix mois plus tard, je suis passé par les eaux du baptême.
Savoir en quoi je crois
J’ai eu du mal à parler à mes parents de ma nouvelle foi en Jésus. Au début je n’ai rien dit parce que toute ma famille est catholique, et je savais qu’ils n’approuveraient pas. Mais au bout de quelques semaines, mes parents m’ont vu avec un livre sur la Bible. J’ai dû leur dire la vérité. Ça ne s’est pas très bien passé. Et aujourd’hui, un an après, c’est encore très difficile. Ils pensent que je fais partie d’une secte, et que je gâche ma vie à étudier un livre sans valeur. Ils ne veulent pas écouter.
La plupart de mes amis ne me parlent plus et ceux qui ont gardé le contact me critiquent et essaient de me convaincre de revenir au catholicisme. Je ne suis pas vraiment surpris par leur réaction. À Malte, la plupart des gens pensent que le christianisme évangélique est une secte. Ils ne savent pas vraiment ce dont parle la Bible. C’était pareil pour moi. Avant, je ne savais pas vraiment ce que je croyais. J’estimais que tout ce que les prêtres et les enseignants catholiques disaient était vrai. Aujourd’hui, je fais en sorte de m’assurer que ce que j’entends et crois vient de la Bible et de savoir pourquoi je crois ce que je crois.
En partageant l’Évangile autour de moi, j’ai constaté que la plupart des gens pensent être de bonnes personnes. Ils pensent qu’ils iront au ciel parce qu’ils font plus de bien que de mal. Bien que certains d’entre eux n’approuvent pas tout qui leur a été enseigné, ils n’envisagent pas de changer. Ils disent que c’est comme ça qu’ils ont été élevés.
Depuis que j’ai donné ma vie à Jésus, je continue à lutter avec mes angoisses. Mais la situation s’est beaucoup améliorée, et désormais, lorsque j’ai des angoisses, je les apporte à Dieu dans la prière. Il me réconforte et m’aide à avancer. Une autre difficulté consiste à trouver un travail. La plupart des postes exigent de travailler le dimanche, ce qui m’empêche d’aller à l’Église. Je souffre de la solitude, car à Malte très peu de personnes suivent Jésus, surtout dans ma tranche d’âge. Actuellement je n’ai pas d’amis proches, mais je passe beaucoup de temps avec Dieu et il me réconforte dans ces moments difficiles.
Je suis en train de préparer une maîtrise en théologie en ligne et j’envisage de devenir pasteur ou évangéliste à plein temps à l’étranger. Je ne sais pas si Dieu m’appellera à quitter Malte. Pour l’instant, je suis engagé dans mon Église locale, et ma priorité est de la servir.
Il n’y a pas encore eu de réveil sur les campus de ce petit pays de l’Europe qu’est le Luxembourg. Il n’y a, en réalité, que six étudiants chrétiens qui se rencontrent régulièrement pour étudier la Bible dans tout le pays. La plupart de leurs amis ne manifestent aucun désir d’entendre parler de Jésus. Toutefois, dans ce campus pionnier plutôt difficile, il y a eu plusieurs signes encourageants au cours de la dernière année.
Luca* a récemment invité Jamal*, son ami musulman, à participer à l’étude biblique. Jamal a aimé tellement l’expérience qu’il a lui-même invité deux de ses amis à participer à l’étude biblique également.
Aussi, un groupe d’étude biblique en français vient tout juste de démarrer. Quatre étudiants sont venus dans le but d’améliorer leur français, de poser des questions au sujet de la foi chrétienne et de découvrir qui est Jésus.
José* est un étudiant international d’origine mexicaine. Il a commencé l’année en s’affichant comme athée indifférent, mais récemment, il a montré un réel intérêt. Il a discuté avec un équipier chrétien il y a quelques semaines et il lui a posé des questions jusque tard dans la nuit.
L’étudiante Lara* était assise à la cafétéria avec ses amies, écoutant l’une d’elles partager les luttes qu’elle avait. À la fin de la conversation, elle a fait preuve de courage en lui demandant si elle pouvait prier pour elle.
Louez Dieu avec nous pour ces exemples de comment il est à l’œuvre et joignez-vous à nous dans la prière pour ces étudiants, tandis que l’année nouvelle commence :
Priez que le mouvement (FCSA Luxembourg) soit en mesure d’obtenir son accréditation officielle de l’université. Le groupe compte soumettre une nouvelle demande en février, leur première ayant été refusée.
Priez que ces nouveaux étudiants se joignent au groupe ce trimestre, puisque la plupart des membres actuels termineront leurs études universitaires dans quelques mois.
Priez pour José, Jamal et les autres non-croyants, afin qu’ils continuent de poser des questions et de participer à l’étude biblique ; priez qu’ils viennent à connaître Jésus au cours de la prochaine année.
Neil fait partie d’une petite équipe qui fait un travail pionnier parmi les étudiants à Malte. Il nous raconte leur dernière semaine d’évangélisation :
« Nous avons frappé à une autre porte. Pas de réponse. Encore. Ce n’était pas une bonne après-midi. Nous étions censés distribuer des prospectus pour un événement le soir même : une « soirée desserts » gratuite avec une présentation autour de la question « La vérité est-elle morte ? » mais le quartier entier semblait être déserté.
Il ne nous restait que trois appartements. Alors que nous nous approchions de l’un d’entre eux, une fille à l’extérieur nous a entendu parler et nous a interpellé : « Est-ce que j’ai bien entendu mes mots préférés ? ! » En riant, nous lui avons confirmé qu’il y aurait effectivement des « desserts gratuits ». Arianne s’est présentée à la soirée. Nous avons appris qu’elle s’était convertie un an plus tôt. Pour elle, quelque chose de nouveau a commencé ce soir-là. Elle a participé aux autres activités de la semaine, elle a distribué des prospectus et elle a même donné des exemplaires des études bibliques de découverte « l’Enquête » aux gens à qui elle parlait. C’est vraiment très encourageant de la voir être si active.
Un autre étudiant, Matthias, est aussi venu cette semaine après avoir participé à des activités l’année passée. Il a longtemps parlé avec l’orateur. Tout lui paraissait sensé, voire presque attirant – mais il se heurtait toujours à la question de l’existence de Dieu. Merci de prier que Dieu œuvre dans son cœur. »
Priez qu’Arianne continue à grandir dans la foi et à partager l’Évangile avec les autres.
Priez que Matthias et les autres qui sont en recherche viennent aux sessions de suivi qui ont lieu actuellement et qu’ils rencontrent Jésus à travers la série « Jean, L’Enquête ».
Priez que Neil et la petite équipe sachent persévérer dans ce contexte catholique dans lequel la plupart des étudiants sont indifférents ou méfiants du christianisme évangélique.
Pour 15 comédiens de trois villes différentes à travers l’Allemagne, la semaine risque d’être très chargée. Ils consacreront leurs temps libres à mémoriser l’ordre des événements racontés dans l’Évangile de Marc en préparation pour les performances de la semaine prochaine. Ils ne sont pas des professionnels ; ce sont de simples étudiants mettant en scène ce récit extraordinaire.
Les étudiants présenteront donc tout l’Évangile de Marc sans costumes ni décor pendant 90 minutes. Être ainsi témoin des miracles de Jésus et de son enseignement donne au récit un caractère percutant, autant pour les comédiens que pour les spectateurs. Entendre la foule crier : « Crucifie-le ! » constitue souvent un moment fort, lorsque les spectateurs réalisent qu’eux aussi ont rejeté Jésus.
Veuillez vous joindre à nous en priant pour les performances qui se tiendront à Nuremberg, Schwäbisch Gmünd et Osnabrück.
Priez pour les comédiens tandis qu’ils se préparent, ainsi que pour leur performance la semaine prochaine. Priez que le récit de la vie et de la mort de Jésus demeure percutant pour eux et qu’ils soient personnellement renouvelés en conséquence.Priez pour l’impact spirituel sur les spectateurs.
Priez pour qu’ils ne demeurent pas de simples spectateurs mais qu’ils se laissent interpeller par le récit et s’engagent au niveau personnel.
Priez que plusieurs prennent la résolution de lire désormais les Écritures.
15 étudiants. 3 répétitions. 16 chapitres en 90 minutes.
Depuis plus de dix ans, des étudiants jouent Marc : l’Expérience. Du Brésil à la Belgique, du Chili à la Lettonie, Marc : l’Expérience a eu un impact énorme.
Le concept est simple : 15 étudiants sans accessoires, costumes, formation ou microphones interprètent l’Évangile de Marc. Ils mémorisent la séquence des événements de la vie de Jésus, puis improvisent les répliques. Ils répètent. Ils invitent leurs amis. Et puis ils laissent la Parole de Dieu faire le reste.
La première mise en scène de Marc : l’Expérience a eu lieu en Autriche en 2004. Depuis lors, la pièce a été jouée par des groupes d’étudiants chrétiens à travers le monde qui transmettent la vision à d’autres. Les groupes avec plus d’expérience ont aidé ceux qui l’interprètent pour la première fois.
Marc : l’Expérience laisse une impression durable aux acteurs ainsi qu’au public. L’histoire de l’Évangile prend vie d’une nouvelle manière. Des étudiants du monde entier ayant récemment participé à une mise en scène de Marc : l’Expérience nous partagent leurs réflexions.
SMD, Allemagne
Kathi, étudiante en éducation spécialisée, actrice (Pharisien)
Chaque semaine, je rencontrais l’un des autres acteurs pour discuter des chapitres et apprendre par cœur les titres principaux de chaque chapitre. C’était là l’un des points les plus important dans l’expérience de cette pièce : étudier la structure de la Parole de Dieu afin de s’en rappeler pendant le spectacle. Des semaines après la représentation, je me rappelais encore certaines scènes dès que quelqu’un parlait d’un passage de Marc ou de ce que Jésus a fait sur cette terre. Tout d’un coup, le livre n’est plus qu’une histoire mais une expérience qu’on partage.
Je n’aurais manqué cette expérience pour rien au monde et je le referais car j’ai encore beaucoup à apprendre.
GEU Guatemala
Raul, étudiant en ingénierie ; metteur en scène
Avoir l’opportunité de faire la mise en scène est une expérience exceptionnelle parce qu’on a l’occasion d’apprécier chaque détail de ce qu’apprennent les acteurs et de les voir en être transformés. C’était très beau de voir des étudiants venus de différentes régions du pays former une seule troupe d’acteurs. Pour certains, c’est leur première participation à un projet GEU. La mise en scène de Marc : l’Expérience a joué un rôle important dans le renouveau du travail parmi les étudiants dans cette région et pour encourager les étudiants à faire de la mission. Nous avons interprété la pièce devant une salle pleine d’étudiants. Beaucoup ont voulu en savoir plus sur le mouvement. Chaque personne présente a eu l’occasion de voir les miracles de Jésus, de naviguer des eaux troubles et de faire l’expérience de la multiplication du pain et des poissons. Chaque mot de Marc a pris vie !
InterVarsity/USA
Seth, étudiant en génie mécanique ; acteur (Jésus)
La scène « Crucifie-le » — comment pouvoir la décrire ? Me tenir là, parmi mes amis et mes camarades de classe — ceux avec qui je partageais ma vie depuis deux ans — qui réclamaient ma mort ; et puis de savoir que si quelqu’un méritait d’être à la place de Jésus, c’était bien moi. La seule raison pour laquelle je n’ai pas réellement à prendre cette place est parce que le Dieu de l’univers, celui qui a créé la lune et les étoiles, a décidé qu’il me remplacerait lui-même. Encore maintenant, des mois plus tard, je ne peux en parler sans en verser des larmes de reconnaissance.
ABUB Brésil
Débora, étudiante en relations internationales ; actrice
Quand j’ai décidé d’y prendre part, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. C’est remarquable comme chaque moment était unique. Je connaissais déjà l’Évangile de Marc mais j’ai été surprise par combien j’ai appris à travers cette expérience.
Nous avons fini par faire la deuxième représentation dans un établissement d’enseignement supérieur connu pour son aversion pour l’évangile. Le jour-J, on a eu vent d’une attaque planifiée dans le bâtiment. Cela n’avait rien à voir avec nous mais nous avons quand même songé à annuler la pièce. Nos émotions étaient bien mille fois plus intenses ! Mais nous avons prié et avons décidé de continuer. Au début de la représentation, il n’y avait que 20 personnes dans le public. Mais vers la fin, il y en avait 60 — bien plus que nous ne l’avions prévu, au point de ne pas avoir assez de chaises ! C’était incroyable ce que Dieu avait fait. Beaucoup d’entre eux étaient touchés et sont venus nous remercier pour la pièce, nous racontant l’impact qu’elle avait eu sur leur vie.
AFES Australie
Sam, étudiant en 1ère année de master en éducation ; acteur (Jésus)
J’avais déjà fait du théâtre amateur mais, à la fin d’un spectacle, j’avais toujours ces répliques inutiles dans la tête. C’était tellement mieux de finir une pièce ayant mémorisé les paroles de Jésus ! Connaître aussi bien l’Évangile de Marc m’a été hyper-utile dans mes études bibliques, les conversations autour de Jésus, l’évangélisation et ma marche personnelle avec Christ. Jouer le rôle de Jésus m’a fait réfléchir beaucoup plus aux paroles que j’avais lues tant de fois ; cela m’a obligé à réfléchir à ce qu’il voulait vraiment dire et comment il l’aurait dit. Cela m’a aussi donné une plus grande appréciation de ce qu’a subi Jésus alors qu’il enseignait et vivait avec ses disciples qui étaient si lents à comprendre (tout comme nous !), qu’il était constamment confronté aux responsables religieux de l’époque et comment il a lutté du fait de savoir qu’il allait mourir et subir la colère de Dieu et pourtant il s’est soumis à la volonté de son Père. Le fait de jouer Marc : l’Expérience m’a donné une meilleure compréhension de qui est Jésus et ce qu’il a fait pour moi.
Dieu continue d’utiliser Marc : l’Expérience pour fortifier les étudiants chrétiens autour du globe et pour inviter les non-croyants à mieux le connaître. Si jamais vous avez la chance de voir la pièce — ou encore mieux, d’y participer — prenez-la ! Le spectacle est vivement recommandé, non seulement par ces étudiants mais aussi par bien d‘autres qui s’y sont impliqués au fil des ans.
Si vous êtes intéressés par la mise en scène de Marc : l’Expérience, rendez-vous sur le site Internet Marc : l’Expérience pour en savoir plus.
Priez avec nous :
Chaque semaine, l’IFES envoie un court e-mail avec des histoires concernant des étudiants et des membres du personnel de l’IFES dans le monde pour inspirer vos prières.
Joignez-vous à nous : ifes.world/priez
Stefanie est contrôleuse financière en Allemagne. Elle adore son travail, mais ce dernier comporte de réels défis. Elle est entourée de gens qui mesurent leur réussite en fonction de leur salaire. Parfois, on lui demande de contourner la loi ou de fermer les yeux sur des pratiques malhonnêtes.
Plus tôt cette année, Stefanie a découvert le programme de l’IFES Cross-Current – un groupe qui soutient les jeunes adultes chrétiens dans leur transition entre l’université et le travail – et elle a assisté à un congrès durant un week-end. Cette expérience l’a beaucoup encouragée :
« Ce que j’ai retenu de l’événement est que Jésus nous dit que le travail que nous effectuons ne nous définit pas. Il en va de même de notre chèque de paie mensuel et de la rapidité avec laquelle nous gravissons les échelons dans notre carrière. Jésus est celui qui nous définit. Il nous demande d’être ses disciples dans notre milieu professionnel – des serviteurs efficaces, fidèles et reconnaissants. Il nous rend capable de résister aux tentations spécifiques à notre profession et d’être sel et lumière. »
Dans un mois, Stefanie se joindra à 70 autres diplômés qui assisteront au Congrès Cross-Current de l’IFES pour groupes de professionnels, qui se tiendra en Allemagne. De jeunes professionnels de partout en Europe et en Eurasie passeront quatre jours ensemble pour réfléchir à ce que cela signifie d’être des ambassadeurs du Christ efficaces sur leur lieu de travail. L’événement vise principalement les récents diplômés qui travaillent dans les domaines de la politique, des affaires et de la gestion d’entreprise, des sciences environnementales et autres disciplines scientifiques.
Joignez-vous à nous dans la prière pour eux :
Priez que de solides amitiés soient formées durant ce congrès et que ces diplômés demeurent une source d’encouragement les uns pour les autres dans les années à venir.
Priez que Dieu parle avec puissance par la bouche des conférenciers de l’événement, de manière à ce que les diplômés retournent dans leur milieu de travail mieux équipés pour prendre position pour Jésus.
Dima est un diplômé ukrainien de 23 ans. Il se passionne pour la politique et souhaiterait utiliser sa carrière pour témoigner aux autres de sa foi en Jésus.
Toutefois, se tailler une place en politique n’est pas chose facile : la corruption est très répandue et il ne sait pas toujours quoi dire ou comment agir. Il n’y a qu’un seul autre croyant au parlement ukrainien, c’est pourquoi Dima dispose de très peu de soutien.
Il n’est pas le seul récent diplômé dans cette situation. Son histoire reflète celle de milliers d’autres croyants qui font leur entrée sur le marché du travail. Ils sont doués, motivés et prêts à travailler pour la gloire de Dieu, mais ils n’ont pas toujours le soutien nécessaire pour composer avec les nombreux défis associés à leur milieu professionnel.
C’est la raison pour laquelle le programme Impact des diplômés de l’IFES existe.
Conserver sa saveur au travail
L’Impact des diplômés offre un soutien aux jeunes adultes chrétiens d’Europe et d’Eurasie dans leur transition entre l’université et le monde du travail. Son but est de les aider à croître en maturité et à devenir des ambassadeurs du Christ plus efficaces sur leur lieu de travail, dans leur milieu professionnel et dans la société en général.
Il intervient par le biais d’un réseau de groupes de mentorat appelé Cross-Current (à contre-courant). Certains groupes sont axés sur des professions en particulier (droit, économie, science politique, commerce et administration, sciences), tandis que d’autres se forment autour de lieux spécifiques (Belfast, Helsinki, Novosibirsk, Kiev, Tirana, Bucarest, Chisinau, Cluj et Flandre). Les diplômés se joignent à un groupe pour une durée de trois ans ; on leur apprend à puiser dans la sagesse biblique pour gérer différents enjeux reliés à leur vie et leur milieu professionnel. Ils ont également l’opportunité de rencontrer d’autres croyants dans leur profession.
Dima a découvert Impact des diplômés grâce à son collègue chrétien au parlement. Cet ami s’était précédemment joint à un groupe Cross-Current pour croyants impliqués dans la politique et il a encouragé Dima à se joindre à lui. Voici ce que raconte Dima à ce sujet :
« Je me trouvais à l’étranger pour la première fois et j’ai rencontré des gens formidables qui m’ont encouragé à persévérer dans ma démarche. J’ai ainsi découvert des gens qui partageaient mes valeurs et qui provenaient d’autres endroits dans le monde ; nous avons passé des moments bénis ensemble. Notre groupe Cross-Current axé sur la politique m’est d’un réel soutien dans la poursuite de mon appel. »
Impact des gradués est venu également en aide à deux jeunes avocats d’Europe de l’Est. Ils travaillent dans un contexte où toute transaction doit être accompagnée d’un « tarif de facilitation ». Faire partie du groupe de juristes Cross-Current les a encouragés à trouver de nouvelles manières de pratiquer le droit en éliminant les pots-de-vin.
D’autres diplômés luttent pour savoir comment se démarquer dans le monde du travail séculier. Que devrais-je répondre quand mes collègues critiquent ouvertement mon patron ? Comment travailler fort sans que mon emploi devienne une idole dans ma vie ? En quoi ma foi est-elle pertinente dans ma vie en tant que professionnel ?
Au cours des derniers dix ans, Impact des diplômés a aidé plus de 300 jeunes adultes tels que Dima à lutter avec ces questions importantes en vue d’exercer une réelle influence en tant que chrétiens dans leur milieu de travail.
Impliquez-vous :
Diplômés d’Europe et d’Eurasie, renseignez-vous davantage et joignez-vous à un groupe à : www.graduateimpact.org
Dans une autre région ? N’hésitez pas à démarrer un groupe avec un collègue diplômé du même milieu professionnel en vue de vous soutenir mutuellement. Parlez-en avec votre mouvement national ou envoyez-nous un mot à ce sujet à admin@graduateimpact.org pour recevoir des conseils et du soutien.
Chaque semaine, l’IFES envoie un court e-mail avec des histoires concernant des étudiants et des membres du personnel de l’IFES dans le monde pour inspirer vos prières.
Joignez-vous à nous : ifes.world/priez
Vous connaissez probablement la parabole du semeur. Mais imaginez que la scène se déroule dans l’Albanie d’aujourd’hui et qu’elle soit racontée sous forme de manga (bande dessinée japonaise). C’est l’idée que le BSKSh Albanie a eue pour atteindre les étudiants avec l’Évangile.
Ils tentent quelque chose de différent pour attirer l’attention des nouveaux étudiants qui arrivent à l’université ce mois-ci. Cette génération d’étudiants est parfois appelée « l’I-Génération », c’est-à-dire des jeunes qui ont grandi avec les smartphones et les réseaux sociaux. De nombreux étudiants en ont maintenant assez de passer leur temps devant un écran ; du coup, un petit livre en papier est en quelque sorte une véritable nouveauté ! Et les mangas étant récemment devenus populaires auprès les jeunes, le BSKSh a eu l’idée de présenter cette histoire bien connue par ce biais.
La version manga de la parabole se déroule dans des endroits que les étudiants connaissent bien, comme le campus et le café, et les lecteurs y feront la connaissance de quatre avocats (qui représentent les quatre types de sol). La prière du BSKSh est que les étudiants se demandent : « Lequel suis-je ? »
Ce mois-ci, les étudiants et le personnel iront à la rencontre de nouveaux étudiants avec les mangas. Prions ensemble pour eux.
Priez que lorsque les étudiants du BSKSh rencontrent de nouveaux étudiants et discutent avec eux, ils soient remplis de courage, de sagesse et d’un amour chaleureux.
Priez que Dieu utilise le manga pour parler aux étudiants et les attirer à lui.
En Albanie, où de nombreuses personnes sont désillusionnées, manquent d’espérance, et souhaitent prendre un nouveau départ en s’installant dans un autre pays, priez que beaucoup d’étudiants rencontrent Jésus, la seule source d’espérance véritable.
Les citoyens de la République tchèque ont peur du lavage de cerveau. Beaucoup d’entre eux sont encore marqués par l’arrivée de différentes sectes pendant les années 1990. Ils se méfient de toute religion organisée, y compris le christianisme. Ils pensent que la religion supprime la liberté, surtout la liberté de pensée.
C’était d’ailleurs l’expérience d’Adam. Alors qu’il était enfant, sa famille appartenait à une secte. Mais il n’était pas convaincu par ce qu’on lui apprenait. Il commença à écouter les sermons d’autres pasteurs et à poser des questions. Cela lui causa des problèmes avec les dirigeants de la secte qui finirent par le mettre à la porte.
Adam commença alors à fréquenter un groupe d’étude biblique animé par les étudiants de l’UKH République tchèque à son université locale, ainsi qu’une église solide qui s’appuyait sur la Bible.
La vie d’Adam en a été transformée. Il fait désormais partie de l’équipe de leadership de l’UKH. Il s’est exprimé dernièrement sur son expérience au sein d’une communauté de croyants authentiques :
« C’était révolutionnaire pour moi que de commencer à vivre et à m’exprimer librement et d’avoir la liberté de dire ce que je pensais réellement du texte. »
Adam est loin d’être le seul étudiant à aimer les études bibliques de l’UKH. Au début des années 2000, beaucoup de groupes UKH étaient essentiellement des clubs sociaux. Aujourd’hui, chacun place la Bible au centre de ses objectifs. Il y a une véritable faim de savoir ce que Dieu dit.
Priez pour les étudiants afin que, comme Adam, ils puissent lire la Parole de Dieu par eux-mêmes et découvrir que Jésus seul offre la véritable liberté.
Remerciez Dieu pour la nomination récente d’un équipier local et pour les progrès de mobilisation de fonds.
Priez pour plus de fonds afin de soutenir le travail pionnier dans deux nouvelles localités.