Travailler dans des régions non-atteintes

Toutes les villes du monde ont besoin de chrétiens qui sont déterminés à vivre l’Évangile. Pourtant, une énorme majorité de diplômés finissent par s’installer dans une ville où il y a déjà beaucoup de chrétiens et des Églises florissantes, tandis que des millions de personnes non-atteintes continuent à vivre hors de portée de l’Évangile. Fait sidérant, un tiers de la population du monde n’a toujours pas d’Église.

Certains diplômés se sont placés devant Dieu, puis ont délibérément choisi de vivre et de travailler dans des endroits où ils peuvent apporter la lumière de Dieu à celles et ceux qui vivent dans l’obscurité. Poursuivez votre lecture pour faire connaissance avec quelques-uns de ces diplômés.

by Cory Schadt on Unsplash

Asie de l’Est : Une nouvelle direction

Après avoir obtenu son diplôme, Sophie* a décroché le travail de ses rêves. Mais assez rapidement, elle commencé à se sentir mal à l’aise. Elle avait l’impression que son travail comptait plus à ses yeux que Jésus. Et il ne la comblait pas.

Quelques mois plus tard, Sophie a entendu parler d’un voyage missionnaire dont le but était d’amener des Bibles dans un pays d’Asie de l’Est. Ce projet a touché sa corde sensible. Elle avait toujours aimé découvrir de nouveaux pays et cultures. Elle s’est donc inscrite. Mais elle ne s’attendait pas à ce que ces deux semaines aient un tel impact sur l’orientation de sa vie.

Un an après, Sophie se prépare à repartir une deuxième fois. Cette fois, elle y restera au moins deux mois. Elle travaillera avec une organisation chrétienne, à un poste qui englobera à la fois ses compétences, son expérience et ses passions : les soins infirmiers, la recherche alimentaire et la durabilité environnementale.

Pour cela, elle renoncera à bien des choses. De plus, c’est un endroit dangereux pour les chrétiens. Cela en vaut-il vraiment la peine ?

« Oui, ça vaut la peine, car Jésus en vaut la peine, affirme Sophie. Je suis tout à fait consciente de tout ce que le Seigneur a fait pour moi. Je n’ai aucune raison de ne pas lui faire confiance. Il a toujours pourvu à mes besoins. Et cette opportunité semble être du sur mesure ! »

Ne serait-il pas plus simple de reprendre le travail de ses rêves ?

« Le monde nous incite à chercher le meilleur emploi possible. Et c’est ce que j’ai fait au début, mais je n’étais pas comblée. La seule chose qui m’importe aujourd’hui, c’est chercher d’abord le royaume de Dieu et sa justice. »

*Son nom a été changé.

by Anastasia Vârlan on Unsplash

Moldavie : Apporter de l’espoir chez soi

En Moldavie, environ quatre diplômés sur cinq s’installent à l’étranger à la recherche d’un travail bien rémunéré et d’une meilleure qualité de vie. Mais pas Tanya. Après avoir obtenu sa maîtrise de mathématiques, Tanya et son mari (qui était policier) ont senti que Dieu les appelait à retourner vivre et travailler dans leur village.

Ils ont alors quitté leur vie urbaine confortable et se sont réinstallés au village. Pas d’eau courante. Pas d’assainissement. Pas de chauffage pendant les mois d’hiver rigoureux.

Tanya a été embauchée comme professeur de mathématiques dans un lycée. Elle s’est peu à peu investie dans la vie des élèves. Ils avaient de nombreux besoins. Certains d’entre eux avaient des parents alcooliques. D’autres vivaient avec leurs grands-parents ou d’autres membres de leur famille.

Tanya s’est mise à prier pour eux. Après les cours, elle restait leur parler, elle leur accordait de l’attention, les encouragerait et leur manifestait l’amour qui leur manquait.

Aujourd’hui, Tanya et son Église locale aident les enfants des familles socialement vulnérables chaque semaine. Ils organisent des activités qui leur permettent de partager l’Évangile, et ils leur offrent du soutien scolaire.

Louez le Seigneur pour de tels diplômés, qui étaient missionnaires parmi les étudiants pendant leurs études, et qui à présent ont choisi d’apporter l’Évangile dans leurs villages.

by Atharva Tulsi on Unsplash

Asie du Sud : Annoncer Jésus là où personne ne le connaît

J’étais fraîchement diplômée, quand mon Église a commencé à étudier la vie de Paul. En écoutant les messages chaque dimanche, j’ai été interpellée. La vie de Paul était loin d’être confortable. Une vie véritablement vécue dans les pas de Jésus n’est pas censée être centrée sur le confort et la sécurité qu’offre le monde. Pourtant, à cette époque-là, c’était bien cette direction que prenait ma vie ; j’étais bousculée et j’éprouvais un malaise.

Alors il y a environ quatre ans, avec mon diplôme en poche, nous avons (mon mari et moi-même) décidé de nous installer dans une mégapole d’Asie du Sud. Nous avons créé une entreprise pour sensibiliser la population aux questions de santé. Nous nous considérons comme des entrepreneurs qui aiment Jésus.

Notre entreprise est à la fois notre travail et notre ministère. Nous travaillons huit heures par jour aux côtés de nos employés qui ne connaissent pas Jésus. Chaque jour, nous sommes confrontés à différents problèmes : malentendus culturels, corruption, fraude… Nos employés voient de quelle façon nous surmontons ces défis avec Dieu, et lorsqu’ils voient Jésus à travers nous, c’est transformateur.

Notre famille et nos amis ne nous soutiennent pas forcément. Ils ont du mal à comprendre que nous laissions derrière nous un bon travail et notre maison. Et c’est vrai que c’est dur par moments. Mais lorsque la vie est difficile, je regarde autour de moi : la plupart de mes amis d’ici frisent le seuil de la pauvreté et ont désespérément besoin de connaître la liberté de la vie en Christ. Notre Père le voit et il appelle ses disciples à se rendre dans ces nations. Nous estimons que c’est un réel privilège et une aventure de travailler en partenariat avec Dieu pour apporter Jésus dans les endroits où les gens ne le connaissent pas encore.

Irlande : Être un disciple sur son lieu de travail

Lorsque j’ai appris que le salon de coiffure local cherchait une jeune coiffeuse, j’ai décidé de me présenter. Ce n’était pas un excellent choix de carrière, car j’aurais pu gagner plus en travaillant pour une grosse franchise. Mais dans mon Église, nous avions vraiment à cœur de toucher la communauté, alors je me suis dit que ce serait un bon moyen de rencontrer les gens.

Lorsque j’ai commencé ce nouveau travail, j’ai décidé de considérer le salon comme mon champ de mission. Je voulais que ma manière de travailler et de parler conduise mes clients et mes collègues à Jésus.

by Brendan Church on Unsplash

Dans ma ville natale, quand on va chez le coiffeur, on nous pose toujours les mêmes questions : « Pour quelle occasion vous faites-vous coiffer ? Est-ce que vous sortez ce soir ? » Comme je voulais sincèrement apprendre à connaître les gens, j’essayais d’éviter ces questions superficielles. Je demandais des choses du genre : « Comment se passe votre semaine ? » ou « Qu’est-ce que vous avait fait aujourd’hui ? » Puis, la fois suivante, j’essayais de me souvenir de ce qu’on m’avait dit.

Au début, je trouvais ça difficile. Aujourd’hui, je m’aventure plus facilement dans la conversation. La façon de commenter les actualités, ou de parler de ce que j’ai fait le week-end, tout peut être une occasion de parler de Jésus. Peut-être que les clients penseront que je suis bizarre, mais peut-être qu’ils poseront des questions et voudront en savoir plus.

S’installer de façon stratégique

Dans un contexte de mondialisation croissante, apporter l’Évangile aux nations n’implique pas nécessairement de partir à l’étranger. Dans les universités, d’innombrables nations viennent à nous. Y a-t-il des étudiants internationaux dans votre salle de cours ou votre dortoir que vous pourriez apprendre à connaître ?

Et en vous apprêtant à passer votre diplôme, pourquoi ne pas demander à Dieu s’il souhaite que vous vous installiez stratégiquement dans un pays, une ville ou un village qui a besoin d’entendre l’Évangile ? Pourriez-vous utiliser votre diplôme et vos compétences dans un lieu où la plupart des gens ne connaissent pas encore Jésus ? Pourriez-vous créer une entreprise, enseigner dans une école, travailler dans un hôpital ou continuer à vous former dans une région non-atteinte ?

Ce ne sera pas forcément facile, mais, comme l’a dit Sophie, cela en vaut la peine.

À vous de choisir

L’été dernier, j’ai terminé mes études. J’ai obtenu mon diplôme et me suis réjouie de la fin de cette saison passionnante. En me rappelant les quatre années que j’avais passé à l’université, je me sentais satisfaite de ce que j’avais accompli — tant de dissertations rédigées, d’examens passés, de livres lus, d’expériences acquises et d’amitiés forgées.

Néanmoins, au fond de moi, j’avais le sentiment que j’aurais pu tirer bien plus de ces années. En effet, si je suis honnête, j’ai toujours été une étudiante plutôt fainéante. Je calculais l’effort minimum qu’il me fallait faire afin d’obtenir de bonnes notes. Cette attitude est peut-être due au fait qu’en cours du chemin, j’avais perdu l’enthousiasme pour ma discipline. Peut-être parce que je n’ai jamais beaucoup aimé rédiger des documents universitaires. Ou peut-être était-ce parce que, tout au long de mes années universitaires, j’étais impliquée dans un mouvement étudiant chrétien dynamique et palpitant et que je donnais souvent la priorité à ces réunions, camps ou autres activités au dépit de mes études. Quelle qu’en soit la cause, je dois avouer que je ne me suis jamais donnée à cent pour cent à mes études. Je ne m’intéressais pas aux actualités du domaine que j’étudiais. J’ai tout simplement « subi » mes études sans enthousiasme.

Depuis, j’ai eu l’occasion d’y réfléchir encore.

Dans l’épître aux Colossiens, Paul dit :

« Car c’est en [Christ] qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles, les Trônes et les Seigneuries, les Autorités, les Puissances. C’est par lui et pour lui que Dieu a tout créé. Il est lui-même bien avant toutes choses et tout subsiste en lui. » Colossiens 1 :16–17 BDS

Ce passage nous enseigne que toutes choses — y compris la matière que nous étudions — sont créées et subsistent en Christ. Cela signifie que ce n’est pas une perte de temps que d’approfondir nos études. Au contraire, en creusant plus dans notre domaine d’étude, nous sommes certains d’y rencontrer Christ.

Je remarque que, quand il s’agit de la motivation pour les études, les chrétiens ont un discours qui ressemble souvent à celui des non-croyants. En fait, c’est souvent le contraire : ce sont les disciples de Christ qui veulent une expérience universitaire aussi rapide et facile que possible, sans participer aux débats universitaires ou creuser plus loin dans leur domaine académique que nécessaire. Est-ce parce que l’université enseigne trop de choses « non-chrétiennes » que nous préférons ne pas examiner afin de protéger notre mentalité chrétienne ? Ou parce que nous ne nous intéressons pas à ce qui se passe dans le milieu universitaire et que nous avons des choses plus importants à faire, telles qu’un ministère à l’église ? Cette façon de penser m’est bien familière : j’ai longtemps été ce genre d’étudiante.

Mais quel est le véritable objectif des études et quelle devrait en être la motivation ? Pour les chrétiens, il s’agit de bien plus que d’une simple éducation. Nos études nous permettent d’en apprendre plus sur notre Créateur et son histoire dans ce monde. Chaque discipline académique démontre à sa façon le miracle de la création, les conséquences tragiques de la chute et l’espérance future pour la rédemption du monde. Par exemple, un étudiant en médecine peut voir combien merveilleux est le corps humain que Dieu a créé et, en faisant des recherches sur des maladies graves, il découvrira combien ce monde a dévié du plan établi par Dieu. Les étudiants en ingénierie ou en sciences peuvent apprendre à connaître Dieu, l’ingénieur Tout-Puissant. Les étudiants en art découvrent l’Auteur de toute créativité. Les physiciens, Celui qui a créé et qui maintient l’univers. Les enseignants stagiaires, la Source de toute sagesse et le plus grand enseignant, Jésus Christ. Les philologues, le Dieu qui a créé le monde par sa Parole et qui affiche son histoire dans le Livre le plus influent de tous les temps.

Et si Dieu nous avait placés à l’université pour un dessein plus grand ? Et s’il souhaitait que nous soyons dévoués à nos études, que nous arrêtions de nous tenir à distance de ce qui nous semble indigne de notre attention en tant que chrétiens et que nous commencions à nous poser la question : comment puis-je participer à ce sujet et être une bénédiction ? Quels sont les besoins et les enjeux actuels dans le domaine des études et dans mon université ? Comment puis-je rendre ce lieu plus juste ?

Quel genre d’étudiant souhaitez-vous être ? Un étudiant qui se précipite à travers ses années universitaires et qui touche à peine le milieu dans lequel il étudie parce qu’il y a toujours plus de choses « chrétiennes » qui demandent son attention ? Ou souhaitez-vous être à la fois 100% chrétien ET 100% étudiant : un étudiant qui ne manque pas une seule occasion de glorifier le Seigneur dans son cursus universitaire et d’apporter la justice et la lumière dans le domaine qu’il a choisi ? À vous de choisir.

Elīna, travail social ; diplômée de LKSB Lettonie


Elīna était l’une des 22 participants présents à la consultation sur les Grands enjeux de l’IFES qui a eu lieu en Allemagne en début d’année ; c’est à la suite de celle-ci qu’elle a partagé ces pensées. En 2018, des consultations régionales sur les Grands enjeux ont eu lieu en Europe et en Amérique latine. Organisées en partenariat avec les mouvements locaux, ces consultations ont réuni des personnes de différents pays pour aborder et approfondir ensemble les enjeux auxquels les chrétiens sont confrontés dans leurs universités.

Le projet Grands enjeux au sein de l’université vise à promouvoir le dialogue et l’engagement théologique au sein du corps enseignant, chez les étudiants et le personnel de l’IFES, concernant les grandes questions rencontrées dans nos universités. Lire la suite sur la page Interagir avec l’Université de notre site Internet.

Le nouveau cours en ligne de l’IFES, « Interagir à l’université : introduction » explore ces questions à l’aide de citations, de lectures, de vidéos, de questionnaires et d’exercices propices à la réflexion.

Disponible en août 2018. Places limitées, inscrivez-vous avant le 15 juillet 2018. Pour vous inscrire ou en savoir plus, écrivez, à engagingtheuni@ifesworld.org

Voici une courte animation pour vous aider à réfléchir à comment vous pourriez, en tant que chrétien, interagir avec l’université.

Amitié sous le voile

Camps étudiants en Europe du Nord

« Qui es-tu, Dieu ? Es-tu vraiment là ? Si c’est le cas, conduis-moi vers un lieu où je pourrai trouver des réponses. »

Dieu a entendu la prière hésitante d’Alfred*.

Il ne s’est pas passé beaucoup de temps avant qu’on lui offre l’opportunité inespérée de quitter sa communauté musulmane pour se rendre en Europe du Nord afin d’y poursuivre ses études durant un trimestre. Une fois sur place, quelqu’un lui a parlé d’un camp organisé par des chrétiens pour les étudiants internationaux. Alfred décida de tenter l’expérience. Il était curieux. Il voulait en savoir davantage sur le Dieu que ces chrétiens adoraient. Il voulait vérifier par lui-même ce que la Bible affirmait. Était-ce vrai que le sacrifice de Jésus sur la croix constituait le seul moyen d’être pardonné ?

Au cours des mois qui ont suivi, il a continué à fréquenter ces nouveaux amis chrétiens, leur posant des questions et observant leur manière de vivre. Ils se souciaient de lui. Lorsqu’il s’est blessé à une cheville, ils lui ont rendu visite. Ils ont mangé avec lui, joué à des jeux et discuté de choses et d’autres.

Il y avait un autre camp organisé à la fin du trimestre. Alfred retarda la date de son vol de retour pour pouvoir y assister. Lors de la soirée de clôture du camp, les étudiants présents ont entendu l’histoire du fils prodigue. Alfred savait qu’il aspirait à une telle relation avec Dieu en tant que Père, il désirait connaître la nouvelle vie que Jésus offrait. Cette nuit-là, il pria pour demander pardon à Dieu et il mit sa confiance en Jésus comme son Sauveur.

Puis, le lendemain, il raconta aux autres campeurs comment Dieu avait travaillé dans sa vie au cours des derniers mois. Il a parlé de la transformation que Jésus avait opérée dans son cœur, et de l’espérance, de la joie et de la paix qu’il ressentait maintenant. Il mentionna son nouveau désir d’aimer et de servir Dieu.

Maintenant de retour dans son pays d’origine, Alfred continue de lire la Bible et de prier. Mais il n’a là aucune communauté à laquelle se joindre. Merci de prier pour que Dieu lui accorde sa protection et des vis-à-vis avec qui vivre sa foi et être en communion. Priez pour qu’il ait des occasions et la sagesse de partager la foi nouvelle qui l’anime avec sa famille et ses amis. Ce ne sera pas facile pour lui.


Hospitalité en Europe de l’Est

Je n’ai jamais eu l’intention de m’investir auprès d’étudiants musulmans. Je ne connais pas grand-chose sur l’islam. Cela ne m’intéressait pas d’en apprendre davantage. Mais lorsque j’ai ouvert ma maison pour accueillir un groupe d’étudiants internationaux, j’ai été étonné de constater que la moitié des étudiants qui assistaient à la rencontre chaque semaine étaient musulmans. C’est pourquoi je me suis trouvé impliqué par inadvertance dans ce ministère passionnant et j’apprends au fur et à mesure.

En plus des activités sociales que nous organisons, nous offrons également une étude biblique hebdomadaire en anglais. Bien que ces études bibliques soient ouvertes à tous les étudiants internationaux, ce sont les étudiants musulmans qui les fréquentent régulièrement. Au cours des dernières années, nous avons eu ainsi l’opportunité d’étudier la Bible avec des étudiants musulmans provenant d’Azerbaïdjan, de Géorgie, de la Turquie, du Yémen, de la ‘Mauritanie et du Burkina Faso.

Une chose que j’ai comprise est que servir auprès des étudiants musulmans n’exige pas beaucoup de formation, ni un certain type de personnalité, ni l’organisation de grands événements mobilisateurs. Nous sommes des chrétiens bien ordinaires. Mais nous nous efforçons d’accueillir nos amis musulmans, de leur poser des questions en vue de découvrir quelles sont leurs croyances et convictions. Étant donné que la religion occupe une place importante dans leur vie, il est très facile et naturel de discuter de questions spirituelles avec eux.

Les petits détails font réellement une différence : il faut faire attention de ne pas inclure de porc dans les mets que nous préparons, et attendre le coucher du soleil avant de prendre nos repas ensemble durant le Ramadan. L’hospitalité occupe une place tellement importante dans la culture musulmane. Parfois, ils préparent des repas pour nous également — huit étudiants du Yémen sont venus une fois préparer un repas traditionnel de leur pays exclusivement pour nous !

Je suis si reconnaissant que Dieu ait amené ces étudiants dans ma vie. Je sais que Dieu est à l’œuvre dans la vie de tous les étudiants internationaux dans nos groupes, mais la chose semble plus évidente chez les étudiants musulmans. J’encourage chacun à devenir ami avec un ou deux étudiants musulmans, et voir comment Dieu va vous utiliser pour avoir un impact dans leur vie, et eux dans la vôtre.


Voyage missionnaire en Afrique du Nord

Je visitais l’Afrique du Nord pour la première fois. Je fus totalement captivé à mon arrivée.

La chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs ! C’était si différent de ce que j’avais vécu en Europe. Les gens croisés sur la rue étaient chaleureux et accueillants. Mais j’ai été aussi frappée par la pauvreté de plusieurs. C’était un tel contraste avec la richesse que je trouvais normale chez moi.

Les cinq jours passés là-bas se sont écoulés très rapidement. Nous avons fait la connaissance d’une jeune femme musulmane. Elle avait énormément souffert, ayant été souvent maltraitée par les hommes de son entourage dans sa vie. Nous avons parlé avec elle de l’amour de Dieu pour les gens brisés et perdus. Nous lui avons laissé un exemplaire de l’Évangile de Luc avant notre départ et nous sommes restés en contact, elle et moi, depuis ce temps. Elle m’a invitée à revenir la visiter une fois.

Nous avons également fait la connaissance d’un homme qui avait renoncé à l’islam pour adhérer à la foi chrétienne avec sa femme et ses deux filles. Il avait passé du temps en prison à cause de sa foi. Ses filles avaient été renvoyées de l’école parce qu’elles avaient refusé de porter le foulard islamique et de prendre part au ramadan. Et lorsque sa famille rencontrait d’autres chrétiens, il fallait le faire en secret. C’était incroyable de voir à quel point la foi de cet homme était solide alors qu’il endurait beaucoup de souffrances pour la cause du Christ.

Cela m’a amenée à me poser la question : pourquoi ai-je si peur de partager ma foi avec mes amis chez moi lorsque la seule chose que je risque de perdre est l’image que je projette et non ma vie ?

Maintenant que je suis rentrée, j’ai une nouvelle appréciation du privilège de connaître Jésus et de la liberté dont je jouis de parler de lui à mon entourage ici en Europe.


Forum pour étudiants internationaux en Eurasie

Plus tôt cette année, j’ai voyagé avec un ami dans un pays voisin, en Eurasie, pour aider dans un camp pour étudiants internationaux. Il y avait là plus de soixante participants provenant de 12 pays différents. Plusieurs venaient de pays musulmans fermés où il nous est impossible de nous rendre. On y a présenté des exposés expliquant ce qu’est la foi chrétienne et beaucoup d’autres activités durant la journée — sports, danses nationales, jeux, musique, théâtre !

Nous avons tous deux animé, mon ami et moi, des petits groupes de discussion. Durant ces temps en petits groupes, nous avons discuté de grandes questions telles que : Qui est Dieu ? Qu’est-ce que le péché ? Comment faire pour être sauvé ? J’ai eu la possibilité de partager ce que cela signifie d’être un disciple de Jésus et pourquoi j’ai choisi de le suivre.

Pendant ces échanges en petit groupe, j’avais la conviction que le Saint-Esprit travaillait dans le cœur de ces étudiants musulmans. Certains d’entre eux ont partagé leurs réflexions après :

« Dieu m’a aidé à me trouver moi-même au cours de ce forum. J’ai découvert qui j’étais vraiment. »

« Après ce forum, je commence à être intéressé à nouer une relation avec Dieu. »

« J’ai vraiment hâte de découvrir la vérité après ce forum. »

Merci de prier pour ces étudiants.


Discuter du Coran et de la Bible en France

Pourquoi discuter seulement de la Bible et non aussi du Coran ? L’étudiant turque était furieux et il a dit qu’il ne reviendrait jamais.

C’est ce qui m’a persuadé d’essayer quelque chose de nouveau.

Nous avons maintenant cinq groupes de discussion à travers le pays. Des étudiants chrétiens et musulmans se rassemblent pour discuter de ce qu’ils croient dans un environnement amical et respectueux. Ils se posent mutuellement des questions et découvrent ainsi la foi des uns et des autres. Nous abordons des sujets tels que : Qu’est-ce que la foi ? Qui est Dieu ? Les hommes et les femmes dans la Bible et le Coran, ainsi que la prière.

Les universités françaises accueillent chaque année plus de 70 000 étudiants provenant de pays musulmans tels que le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et le Sénégal. Il y a également de nombreux étudiants français qui sont de confession musulmane. Au cours des trois dernières années, 60 étudiants musulmans ont participé à ces discussions en groupe. Nous louons Dieu pour ces 60 personnes, mais nous sommes très conscients du grand nombre de musulmans à atteindre.

Merci de prier que d’autres groupes puissent être lancés à travers le pays. Priez que les étudiants musulmans qui ont déjà entendu l’Évangile adhèrent à la foi en Jésus.

Ces discussions en groupe sont appelées Groupes ABC (Autour de la Bible et du Coran) Des ressources sont disponibles en français pour les étudiants désireux de lancer un groupe de discussion à : http://croissance.gbu.fr/?cat=74.


Un programme de jumelage aux Pays-Bas

C’était un spectacle familier. Un groupe d’étudiants riant ensemble, tandis qu’ils essayaient de rester debout sur leurs patins en faisant le tour de la patinoire. Ce qui rendait ce groupe unique, toutefois, est que la moitié des participants était composée de chrétiens danois et l’autre, de musulmans du Moyen-Orient.

Notre programme de jumelage, faisant la liaison entre des étudiants internationaux musulmans et des étudiants chrétiens locaux a suscité ainsi plusieurs nouvelles amitiés. Les « nouveaux copains » se rencontrent au moins une fois toutes les deux semaines. Ces rencontres sont plus qu’une opportunité de pratiquer le néerlandais. Il s’agit d’amitiés véritables. Et par ce moyen, les étudiants musulmans ont l’opportunité d’entendre parler du Dieu de la Bible pour la première fois de leur vie.

Il y a eu également des soirées dialogue organisées pour les musulmans et les chrétiens, permettant d’en apprendre davantage sur la confession des uns et des autres. De grandes questions sont abordées :

Que cela signifie-t-il pour vous de prier ?

Dieu peut-il vous pardonner si vous tuez quelqu’un ?

Que pensent les chrétiens néerlandais de nous, les musulmans ?

Plusieurs se sont montrés intéressés à en savoir davantage. Certains se sont montrés ouverts à lire la Bible.

Et avec l’arrivée récente de nombreux réfugiés (incluant des étudiants) en provenance de pays islamiques, les opportunités de rejoindre des musulmans sont abondantes. Priez que nous puissions tirer le meilleur parti de cette opportunité sans précédent de partager l’espérance que nous avons avec ceux qui sont perdus sans elle.

  • Le nom a été changé pour des raisons de sécurité.

Voyager en tandem avec le cœur de Dieu

Où es-tu allé durant les vacances ? Quels sont tes plans pour l’été qui vient ? Qu’aimerais-tu cocher sur ta liste de rêves à réaliser ?

Ce sont là des questions qui alimentent les conversations sur les campus d’Irlande. De nombreux étudiants y mangent, y dorment et y rêvent de voyages. Et lorsque qu’ils ne voyagent pas, ils affichent avec nostalgie les photos de leur plus récent voyage sur Instagram, ou ils parcourent la liste des vols internationaux en se demandant quelle sera leur prochaine destination.

Mais qu’est-ce qui anime le cœur de Dieu en rapport avec ce penchant que nous avons pour les voyages ? Je réfléchis depuis quelques années à comment encourager les équipiers et les étudiants de nos groupes à voyager en tandem selon le cœur de Dieu. Cette réflexion a mené à des actions concrètes.

Des vacances à l’international

En tant que chrétiens, nous savons que Dieu aime les nations — les étrangers. Mais nous ne partageons pas toujours cet amour. Ayant été témoin de la difficulté de certains étudiants chrétiens à tendre la main et à s’intéresser au sort des étudiants musulmans ici sur le campus, j’ai décidé de profiter de mes vacances pour explorer le monde musulman. Ce premier voyage s’est révélé une expérience incroyable en matière de culture, de cuisine et d’endroits féériques à visiter. J’ai eu le privilège de rencontrer quelques missionnaires au cours de mon voyage à travers le pays. À différents endroits le long du chemin, j’ai habité quelques jours chez des familles musulmanes dans le cadre d’un programme d’accueil dans les foyers locaux. Je me sentais tout à fait reposé à mon retour et renouvelé par Dieu et par la beauté de sa création. Mais je suis rentré également avec la nostalgie de m’être fait réveiller chaque matin à 4 h par l’appel à la prière provenant de la mosquée voisine. Cela m’a porté à réfléchir.

Empressé d’y retourner

L’année suivante, j’ai décidé de répéter l’expérience. Cette fois, j’étais accompagné par un autre étudiant passionné d’aventure et intéressé à en apprendre davantage sur l’islam. Tomber en panne d’essence au beau milieu du désert, gravir une montagne suivis d’un homme armé d’un fusil et être encerclés par une horde de chiens sauvages comptent pour nous parmi les moments les plus emballants de ce voyage. À notre retour, nous avons eu l’idée de lancer un programme de sensibilisation avec l’aide d’étudiants de groupes chrétiens locaux et quelques Églises locales d’une ville d’Irlande.

Mission sur le pas de votre porte

Une mission en Irlande ? « Il n’y a pas tant de musulmans qui vivent ici » fut le commentaire de plusieurs étudiants du groupe, lorsque nous avons mentionné notre intention de faire quelque chose. Mais lorsque nous avons visité la communauté locale, nous avons découvert que plus de 5 % de la population de la ville était de confession musulmane. Plusieurs membres de notre équipe avaient des musulmans comme voisins qu’ils n’avaient jamais remarqués jusqu’ici. Ce fut une expérience révélatrice. Le programme s’est bien déroulé et il est poursuivi chaque été depuis ce temps.

Quatre ans plus tard, nous dirigeons maintenant un ministère étudiant international dans notre ville qui a pour but d’atteindre les étudiants musulmans des pays les moins exposés à l’Évangile dans le monde. Nous animons également un groupe de prière qui se rencontre pour prier pour nos amis musulmans. Nous nous encourageons aussi les uns et les autres à nouer intentionnellement des amitiés avec eux et leur partager la Bonne Nouvelle de Jésus. Et à cause de cela, plusieurs étudiants et diplômés ont maintenant élu domicile dans le monde musulman et y travaillent.

Viens et vois

Cette année, nous ferons quelque chose de différent. Nous emmènerons une équipe dans un pays musulman pour y vivre l’expérience d’y diriger une entreprise.

Nous serons jumelés à quelqu’un qui cumule plusieurs décennies d’expérience en affaires dans cette partie du monde. Cette équipe sera composée d’étudiants en administration des affaires de l’Irlande et du Royaume-Uni, ainsi que quelques étudiants de campus à forte concentration musulmane qui désirent en apprendre davantage sur l’islam. Nous nous envolerons ensemble pour découvrir en personne ce que vivre dans une telle culture et « aimer notre prochain comme nous-mêmes » signifient. Merci de prier pour nous durant notre séjour.

Je dirige déjà une entreprise prospère et j’espère pouvoir en démarrer quelques autres au cours des prochaines années. Mais au lieu de jouir de ces profits personnellement, j’aimerais plutôt investir une bonne partie de ces montants en vue de fonder des Églises locales, là où il n’y en a pas. Ou encore diriger mon entreprise de là-bas. Ce voyage me permettra de découvrir comment les choses fonctionnent. (Un étudiant irlandais)

Que pouvez-vous faire ?

Comment utilisez-vous votre temps de congé à l’université pour voyager en tandem selon le cœur de Dieu ? Comment pourriez-vous passer vos prochaines vacances à réfléchir au projet d’atteindre les étudiants issus des populations les moins évangélisées du monde ?


Pierre s’implique auprès des étudiants d’Irlande et il parle de sa foi et de ses voyages sur son blog à www.aljabr7.wordpress.com. Il aspire à voir les peuples les moins évangélisés entendre enfin la Bonne Nouvelle.

Apprendre à être leader dans un monde global

Jongler son temps. Gérer les tensions. Prendre des décisions. Persévérer.

Le leadership n’est pas facile. Surtout quand c’est tout nouveau.

À l’IFES, nous sommes convaincus de l’importance d’investir dans nos jeunes leaders. Nous voulons qu’ils soient équipés pour exercer leurs dons de leadership avec audace, intégrité et sainteté. Nous voulons qu’ils aiment leurs équipes et les dirigent bien. Nous voulons qu’ils aient de la sagesse alors qu’ils naviguent les complexités du ministère interculturel sur campus dans un monde qui change rapidement.

C’est la raison d’être de l’Initiative mondiale pour le leadership. Le premier de ces programmes s’est terminé le 26 mars 2018. 18 jeunes leaders de l’IFES ont été sélectionnés de toutes les régions du globe. Le groupe s’est réuni trois fois au cours de 18 mois. C’était une expérience formatrice pour tous les participants. L’un d’eux explique :

« Cette expérience a changé ma vie. J’ai tellement grandi, non seulement en tant que leader mais aussi en tant que croyant en Christ. »

Trois des participants nous ont partagé l’impact que l’initiative mondiale pour le leadership a eu pour eux et leur ministère.

Mary Olguin — Compa Mexique, Directrice du bureau national & équipière régionale

J’ai toujours apprécié mon travail avec l’IFES mais, il y a quelques années, j’étais prête à démissionner. J’avais simplement le sentiment d’avoir fait ce que j’avais à faire et qu’il y avait déjà de nouveaux leaders qui pourraient prendre ma place. Je voulais faire quelque chose de neuf. Mais alors j’ai rejoint l’Initiative mondiale pour le leadership. Pendant notre première réunion, nous avons passé du temps à réfléchir à nos points forts, aux dons que Dieu nous avait donnés. Je me suis rendue compte que Dieu m’avait faite une pionnière : c’est ce que j’aime faire et ce que je fais bien. C’est peut-être bien pour cela que j’ai souvent le désir de changer de direction et de faire quelque chose de neuf ! Peu de temps après, une opportunité s’est présentée pour rester avec l’IFES avec un accent sur le travail pionnier dans le bureau national. Je savais que c’était la bonne position pour moi.

Je supervise aussi certains équipiers du mouvement. L’Initiative mondiale pour le leadership m’a enseignée des stratégies pour le travail d’équipe que j’ai ensuite partagées avec les équipiers que je supervise dans une certaine ville. Ils étaient motivés et ont décidé d’essayer ces nouvelles stratégies en équipe.

Lors d’une réunion il y a six mois, ils se sont donc mis d’accord sur certains changements. Ils ont décidé de se rendre des comptes les uns aux autres. Ils ont décidé d’élaborer des plans et de s’aider mutuellement à s’y tenir ; d’arriver à l’heure. Ils ont décidé de se donner des retours les uns aux autres après chaque activité. Ils ont décidé ne pas parler des autres derrière leur dos mais d’avoir les éventuelles conversations difficiles ouvertement.

Le changement est remarquable. Pas uniquement pour le moral de l’équipe mais aussi pour les étudiants. Avoir une équipe plus engagée a encouragé les étudiants à s’engager plus. Les étudiants savent que les activités prévues auront lieu, qu’elles commenceront et finiront à l’heure. Cela fait la différence.

Les relations au sein de l’équipe se sont aussi nettement améliorées. Comme beaucoup d’équipes, elle faisait face à des problèmes : les membres de l’équipe qui n’assument pas leur part du travail : les gens qui arrivent en retard ; les gens agacés par les autres mais sans rien leur dire ; l’élaboration de plans qui ne voient jamais le jour. L’une des membres de l’équipe était tellement mal à l’aise qu’elle voulait quittait l’équipe.

Aujourd’hui, c’est une équipe beaucoup plus solide. Ils communiquent entre eux, ils se soutiennent mutuellement ; ils apprécient réellement de travailler ensemble. De nouveaux membres du personnel veulent rejoindre l’équipe et les anciens veulent rester. Ils ont compris combien ils ont besoin les uns des autres s’ils veulent faire de leur mieux pour le royaume de Dieu sur les campus.

Lawrence Gomez — FES Gambie, Secrétaire général

Je suis dans le ministère depuis de nombreuses années déjà mais l’Initiative mondiale pour le leadership a été très formatrice pour moi en tant que leader. Prendre le temps de comprendre les dons que j’ai et que je n’ai pas a été un exercice vraiment utile et je l’ai même repris au bureau. Depuis, nous avons fait quelques transferts de rôles pour que les gens soient dans une position qui corresponde à leurs points forts. Découvrir ses forces alors qu’on est encore jeune nous garde d’une vie de médiocrité.

L’Initiative mondial pour le leadership m’a permis de devenir un meilleur leader. Auparavant, si quelqu’un ne faisait pas son travail, je le faisais pour lui. Maintenant j’essaye de l’équiper et de l’encourager pour qu’il le fasse. Nous faisons le point tous les jours. Comment avance le projet ? Qu’est-ce qui te retient ? Comment pouvons-nous t’aider ?

On va peut-être plus vite en travaillant seul, mais on va beaucoup plus loin en travaillant ensemble.

Christian Pichler — ÖSM Autriche, Secrétaire général

En tant que nouveau Secrétaire général, l’un des plus grands défis est de discerner des priorités. Il y a beaucoup de bonnes choses à faire, mais laquelle est la meilleure ? Par où faut-il commencer ? Il faut beaucoup de sagesse et de patience pour conduire un mouvement national dans la bonne direction, un pas à la fois.

Et c’est d’autant plus vrai du fait que nous vivons dans un monde aussi global. Nous dirigeons des équipes souvent interculturelles et nous cherchons à atteindre des étudiants à la fois locaux et internationaux. Nous faisons face à des enjeux mondiaux. Nous devons apprendre à être leaders dans un contexte mondial.

C’est pourquoi l’Initiative mondiale pour le leadership est un programme aussi stratégique et unique : les participants sont issus du monde entier, de différentes cultures et différents arrière-plans. Le leadership a une signification différente pour chacun.

Pour moi, le temps fort était d’apprendre en communauté avec d’autres jeunes leaders de l’IFES. J’ai tellement appris, même en bavardant autour d’un café ou pendant le déjeuner. Le fait d’entendre les défis qui les confrontent et comment ils y font face m’a fait réexaminer mon attitude de leadership dans mon propre contexte culturel.

L’initiative mondiale pour le leadership m’a aidé à développer une vision globale. C’est tellement important pour les leaders d’aujourd’hui.

Hungary: five weeks of events in budapest

Students of MEKDSZ Hungary put on events across different campuses in Budapest over five weeks. They chose five thought-provoking titles to get people curious to find out more:

Independent; Unbound; Undecided; Unclothed; Irretrievable.

Student Aron told us more:

“The purpose of the five mission weeks was not only to put on great events, but to invite students into Bible study and conversational groups. So the story did not end with the events, it only started there!”

Their creative events included a Christian escape room challenge, a lecture about religious relativism, a talk with a Jewish Christian and an Arabic Christian on the subject of peace in Christ, and a debate between Christian and atheist lecturers, to which 240 people came.

The IFES Innovation Project supported this and many other student initiatives to share the gospel on campus in creative and innovative ways. Find out more about how IFES is supporting student evangelism around the world.

Priez pour le suivi au Portugal

C’est un événement véritablement merveilleux lorsqu’un étudiant se tourne vers le Christ. Mais dans un sens, ce n’est que le début. Les jeunes chrétiens ont désespérément besoin d’amis chrétiens autour d’eux pour les former à la vie de disciple, les encourager et répondre à des questions difficiles, comme : Est-ce que je dois me faire baptiser tout de suite ? Comment expliquer ma foi à mes parents ? Quel genre d’Église dois-je fréquenter ?

Les étudiants du GBU Portugal remercient Dieu pour les trois étudiants qui sont venus à la foi le mois dernier, lors de l’un des événements de leur semaine d’évangélisation. Mais ils savent que pour ces trois personnes, le suivi est essentiel. Le suivi est également indispensable pour ceux qui ont entendu l’Évangile mais qui n’ont pas encore décidé de suivre le Christ. Ils ont encore des questions.

Les groupes étudiants de huit villes du Portugal ont organisé des événements d’évangélisation au mois de mars et assurent maintenant le suivi des contacts qu’ils ont faits. Certains groupes étudiants proposent des cours d’étude biblique de suivi (20 étudiants y participent à Coimbra) ; d’autres font un suivi individuel.

Veuillez prier avec nous :

  • Priez que les trois étudiants qui sont venus à la foi continuent à faire confiance à Jésus et deviennent des disciples zélés.
  • Priez pour tous les étudiants qui ont participé à des événements de la semaine d’évangélisation, et plus particulièrement pour ceux qui ont commencé à assister aux groupes de suivi.
  • Priez pour une meilleure structure de formation, afin que les étudiants participent plus efficacement à l’évangélisation, pas uniquement pendant les semaines d’évangélisation, mais qu’ils en fassent un mode de vie.

Merci de prier avec nous !