Ensemble

L’Évangile pour l’université

Un message de la part des étudiants

En 1889, un rassemblement de 500 étudiants chrétiens au Japon a envoyé un télégramme qui a atteint des étudiants aux États-Unis, au Danemark, en Suède et en Norvège. Leur message était simplement : Faire de Jésus le Roi.

L’IFES a connu une croissance alors que des groupes étudiants ont commencé à se lier les uns aux autres au-delà des frontières et des océans, en œuvrant en collaboration et en priant ensemble en vue d’une vision commune. Aujourd’hui, nous comptons des étudiants et des équipiers dans plus de 170 pays.

Un témoignage parmi les étudiants démarre sur de nouveaux campus. Nous sommes une source d’inspiration les uns pour les autres dans l’évangélisation des campus. Nous nous engageons dans les grands enjeux au sein de nos universités. Et nous voyons des diplômés partir et avoir une influence sur la société pour la gloire de Christ.

Que vous soyez un(e) étudiant(e) qui conduit une étude biblique sur votre campus, un(e) diplômé(e) qui voit l’influence de votre foi dans votre lieu de travail ou un(e) partenaire qui prie et qui donne fidèlement à l’œuvre, la part que vous prenez au sein de l’IFES est vitale.

Nous sommes ensemble dans cette mission.

Continuez à lire l’histoire de l’IFES et découvrez comment nous œuvrons ensemble aujourd’hui pour faire de Jésus le Roi.

des étudiants avec une mission

Howard Guinness, un jeune étudiant britannique en médecine, a débarqué d’un bateau en provenance d’Angleterre en novembre 1928.

Son billet aller simple pour le Canada et son manteau d’hiver épais lui avaient été achetés par ses amis étudiants. Ils avaient vendus leurs bâtons de hockey et leurs livres pour lever des fonds pour l’envoyer en mission : démarrer un témoignage évangélique dans les universités du Canada.

Howard a voyagé entre les villes universitaires principales en partageant l’évangile et en encourageant les étudiants croyants à commencer à se réunir ensemble. En de nombreux endroits, il a trouvé que Dieu était déjà à l’œuvre et avait préparé le cœur des étudiants qu’il a rencontrés. Ils étaient prêts pour son défi.

En l’espace d’une année, le mouvement étudiant national était établi au Canada. Il est aujourd’hui connu sous le nom d’InterVarsity Canada. Howard a continué à aider à démarrer le ministère parmi les étudiants en Australie et en Nouvelle-Zélande.

« Nous nous étions cachés. Nous sortirons de nos cachettes et nous formerons un témoignage évangélique certain pour Christ afin que toute l’université en entende parler ! »

Étudiant, Canada 1928

Avancer ensemble

Le Canada n’était pas le seul pays qui a été témoin d’un mouvement de Dieu au sein de l’université.

À travers les années 30, les groupes étudiants se sont multipliés dans le monde alors que Christ était proclamé sur les campus. Les mouvements nationaux des étudiants chrétiens ont commencé à se former : de l’Argentine à l’Estonie, de la Jamaïque à l’Afrique du Sud, de l’Islande à la Russie, des étudiants se sont réunis avec une passion commune de voir Jésus être Roi dans l’université.

Ces mouvements nationaux indépendants ont commencé à se réunir ensemble pour prier, s’encourager et apprendre les uns des autres et démarrer des ministères pionniers dans de nouveaux pays. En 1934, des représentants des mouvements de Grande-Bretagne, de Finlande, du Danemark, d’Allemagne, de Hongrie, de Lettonie, d’Estonie et de Suède se sont rassemblés en Norvège. Il y avait un sens véritablement réel de l’appel de Dieu pour eux à la mission mondiale en direction des universités.

Les étudiants venus de nations toujours plus nombreuses se sont joints à ces rassemblements. En 1939, plus d’un millier d’étudiants se sont réunis de 33 différents pays.

Une dynamique était à l’œuvre.

« Nous ne souhaitions pas démarrer quelque chose de nouveau. Nous désirions simplement œuvrer en suivant les anciennes lignes selon lesquelles l’œuvre chrétienne parmi les étudiants avait fonctionné depuis ses débuts: l’évangile ancien et l’évangile entier, prêché pour le réveil, la conversion et la nouvelle vie au service de notre Seigneur, chez nous et à l’étranger. »

Ole Hallesby, professeur universitaire, Norvège 1934

Un appel à travailler ensemble

Lors d’un rassemblement international en 1946, il y avait un sentiment unanime que Dieu les appelait à former une union internationale afin de poursuivre la croissance du ministère parmi les étudiants dans le monde.

Le groupe a alors reçu un télégramme inattendu du mouvement en croissance rapide de Chine, qui suggérait la formation d’un mouvement mondial d’étudiants témoignant pour Jésus. Cela est apparu comme la confirmation qu’ils attendaient.

Une année plus tard en 1947, des représentants de dix mouvements nationaux étudiants se sont rassemblés à l’Université de Harvard aux États-Unis pour former l’Union internationale des Groupes Bibliques Universitaires (IFES): Australie, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Canada, Chine, Chine, France, Nouvelle-Zélande, Norvège, Suisse et États-Unis.

Ils se sont accordés sur une confession de foi, des statuts et l’autonomie de chaque mouvement national membre. Bien qu’ils aient été de cultures, de langues et de continents différents, ils étaient unis dans leur amour pour Christ et leur vision de voir un témoignage fidèle à Christ sur chaque campus de chaque université dans le monde.

Cette vision a été transmise à travers chaque génération d’étudiants. À travers la prière persévérante. À travers la générosité sacrificielle. À travers la volonté de tout quitter derrière soi pour aller vers les universités des nations et faire connaître Jésus.

La vision : un fidèle témoignage au Christ dans chaque université du monde

Japon 1947

Oyama était un étudiant de première année. Il était devenu chrétien tout juste cinq mois plus tôt.

Il désirait se réunir avec d’autres chrétiens mais les cours du dimanche l’empêchaient de se rendre à l’église. Oyama a donc commencé à prier pour un ami chrétien sur le campus.

Une réunion quotidienne de prière a rapidement démarré. Le groupe s’est réuni dans les ruines d’un entrepôt endommagé par une bombe, entouré de bureaux couverts de poussière.

Les réunions de prière quotidiennes se sont rapidement déroulées sur trois campus et un petit réveil a commencé. Le jeune mouvement a été aidé par des missionnaires venus de Grande-Bretagne et des États-Unis, des pays qui, tout juste deux ans auparavant, avaient été en guerre avec le Japon.

Aujourd’hui, près de 1500 étudiants sont impliqués au KGK Japon dans 169 campus à travers le pays.

Jamaïque 1948

Stacey Woods, le Secrétaire général de l’InterVarsity Canada, retournait chez lui lorsque le petit avion qu’il prenait a eu une défaillance.

L’avion a atterri en Jamaïque pour être réparé et l’arrêt de cinq jours imprévu a donné à Stacey l’occasion d’explorer l’île. Il se demandait s’il y avait la possibilité de démarrer un mouvement étudiant là-bas.

Il a visité des écoles et a entendu parler de projets d’ouvrir la première université de Jamaïque. Il a rencontré des responsables d’églises et des chrétiens engagés dans le milieu de l’éducation. Ils étaient désireux et prêts à œuvrer ensemble. Ils avaient déjà prié pour cela.

Quatre ans plus tard, en 1948, à la demande de trois étudiants jamaïcains qui étudiaient à Montréal, l’InterVarsity Canada a envoyé un de leurs équipiers – Cathie Nicoll – en Jamaïque pendant trois mois pour aider dans l’œuvre pionnière dans les lycées et dans le ministère sur les campus.

Aujourd’hui, on estime à 5000 le nombre de jeunes dans les lycées et dans les universités engagés au SCF/SU Jamaïque.

Mexique 1963

Le ministère parmi les étudiants a commencé dans les années 1940 mais il a fallu plusieurs années pour que l’œuvre commence à s’épanouir.

Dans un contexte particulièrement hostile aux protestants, de nombreux étudiants restaient silencieux.

En 1963, un étudiant chrétien de la ville de Mexico un peu hésitant a invité ses amis pour étudier la Bible. Ils se sont réunis à l’abri des regards au fond des bois. Petit à petit, au fur et à mesure que leur intérêt et confiance grandissaient, les étudiants se sont dévoilés. Un matin alors qu’ils étaient assis ensemble sur un mur bas pour lire la Bible, ils ont été rejoints par trois étudiants qui passaient par là. En voyant cela, le cœur du responsable étudiant a été transformé et à partir de là, le groupe s’est réuni ouvertement. L’année qui a suivi, ils ont vu le démarrage de 12 études bibliques d’évangélisation parmi les étudiants.

Deux années plus tard, l’évangéliste Hans Bürki est venu donner une intervention dans une université. Des centaines d’étudiants se sont réunis pour l’entendre parler. Au cours de son intervention, un groupe de gauche a acheminé des gaz lacrymogènes à travers le système de ventilation, ce qui a momentanément déclenché l’alarme dans l’auditorium. Mais la rencontre s’est poursuivie jusqu’à 23h et le mouvement a continué de croître.

Un des initiateurs de l’attaque à la bombe lacrymogène est devenu chrétien et 13 années plus tard, il est devenu un équipier pour le mouvement local.

Aujourd’hui, près de 1 000 étudiants sont impliqués au COMPA Mexique dans 108 campus à travers le pays.

Nepal 1972

Lorsque Thomas, diplômé de l’UESI Inde a abandonné sa vie à Dieu, il ne s’attendait pas à finir dans l’enseignement secondaire dans un village éloigné du Népal.

Sa maison était une hutte de terre, la route la plus proche se situant à trois jours de marche. La prédication de l’évangile au début des années 70 était illégale. Toutefois, chaque soir, Thomas cuisinait et mangeait le dîner avec des étudiants dans sa maison en leur parlant de Jésus.

Six années plus tard, l’IFES a demandé à Thomas de déménager à Katmandou pour démarrer un ministère parmi les étudiants à l’université là-bas. Il a loué une maison en terre plus grande au cœur de la ville où lui et un petit groupe d’étudiants se sont réunis régulièrement. En août 1979, avec moins de dix étudiants chrétiens, le mouvement national NBCBS a démarré.

Certains des étudiants qui ont cuisiné et mangé avec Thomas dans sa maison en terre étaient parmi les premiers responsables d’étude biblique du NBCBS.

Le partage de l’évangile n’était pas toujours facile: cela demandait du courage et de la créativité. Un étudiant a caché des tracts des évangiles dans les livres d’une bibliothèque universitaire populaire, dans l’espoir qu’ils seraient trouvés et lus par les étudiants. Mais en 1990, la nouvelle liberté religieuse a permis aux étudiants d’organiser une campagne d’évangélisation. Ils ont atteint plus de 25000 étudiants et de centaines sont venus à connaître Christ.

Aujourd’hui, il y a des groupes étudiants actifs en 76 endroits à travers le pays.

TChad 1979

L’UJC, le mouvement étudiant au Tchad, a été actif pendant 22 ans alors qu’une guerre civile dévastatrice a éclaté.

Des dizaines de milliers sont morts et plusieurs des groupes de l’UJC ont arrêté leur rencontre. Leur compte bancaire a été interrompu. Les publications se sont arrêtées. Et leur quartier général a été pillé.

Les bénévoles sont restés en contact avec les étudiants et les ont encouragés à démarrer de nouveaux groupes étudiants. L’UJC a même nommé à cette époque son premier équipier, Djikoloum Magourna. Chaque groupe a pris en charge de fournir un certain nombre de litres de pétrole pour soutenir son ministère. En dépit des dangers, Djikoloum et l’autre équipier ont continué à voyager à travers le pays et vers la fin des années 80, il y avait 34 groupes au Tchad.

Entre temps, des milliers d’étudiants ont été forcés de quitter le pays pour poursuivre leur éducation ailleurs. Suite à cela, plusieurs mouvements de l’IFES ont démarré à travers l’Afrique, alors que des étudiants tchadiens engagés ont vécu l’évangile dans leurs nouvelles universités : au Sénégal, en Guinée, au Mali, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Togo, au Niger, au Cameroun, en République centrafricaine, au Maroc et en Tunisie.

Israël 1980

Un étudiant écossais John Woodhead est allé dans une visite archéologique de terrain à Chypre.

Il a entendu qu’il y avait un congrès de l’IFES Moyen Orient au même endroit et il s’y est rendu.

À ce congrès, les gens ont prié ensemble pour le pays d’Israël. Là, il n’y avait pas de perspective immédiate de voir démarrer un ministère étudiant.

John avait grandi en Israël et avait des amis à la fois des chrétiens arabes et des juifs messianiques. « John, tu devrais y aller et démarrer le ministère étudiant » l’ont-ils encouragé. Mais il ne prenait pas cela au sérieux : « Je ne suis qu’un étudiant » pensait-il.

Plus tard cette année-là cependant, Chua Wee Hian, le Secrétaire général de l’IFES, visitait l’Écosse et a rencontré John à Edinburgh.

« John, j’ai parlé à tous les groupes bibliques universitaires à travers l’Écosse et ils se sont engagés à te soutenir pour aller en Israël. »

C’était alors décidé ! Avec son billet payé par ses amis étudiants, John est parti en 1980 pour un court séjour dans tout Israël. Il y a rencontré ses contacts et leur a parlé de démarrer un ministère parmi les étudiants.

Après avoir terminé ses études, John est reparti en Israël pour aider à l’établissement d’un nouveau mouvement.

Aujourd’hui, le FCSI Israël a des groupes dans toutes les universités et grands établissements en Israël, avec plus de 250 étudiants engagés.

GÉorgie 1997

Nino a entendu l’évangile la première fois à l’âge de 17 ans, juste après la chute du rideau de fer.

Elle est venue à la foi un an plus tard et a immédiatement ressenti le désir de parler de Jésus aux autres. Elle a commencé à lire la Bible avec deux amies de l’université de sa classe d’histoire. Et les soirs, Nino a aidé à animer les premières études bibliques étudiantes dans les foyers des gens.

La Géorgie des années 1990 était un endroit dangereux pour Nino et les autres chrétiens. Un étudiant a été battu par un gang de rue parce qu’il était chrétien. Une autre a été menacée avec un couteau à la gorge parce qu’elle partageait sa foi. Tout étudiant qui venait à Christ à cette époque comprenait très bien le prix à payer.

Dès lors, la Géorgie a vu une transformation remarquable. Grâce au témoignage fidèle de ceux qui étaient là avant, il y a à présent des groupes étudiants actifs dans trois villes et une œuvre pionnière dans une quatrième ville. Le mouvement est engagé dans l’œuvre au lycée, les semaines d’évangélisation à l’université et le ministère parmi les diplômés. De nombreux étudiants se tournent vers Christ.

Les îles Salomon 2013

Ce n’était pas une situation impressionnante. Des étudiants priaient pour les différents pays du Pacifique Sud lors de leur congrès régional en 2013.

À la fin de la session, six étudiants se sont levés et ont demandé la prière pour leur pays qui avait été oublié. Ils ont donc levé un petit drapeau : celui des îles Salomon. Pour un étranger, cela devait sembler un moment anodin. Le travail pionnier aux îles Salomon ne se trouvait sur l’agenda de personne, mais ce jour-là, tous ont prié qu’un jour, Dieu commence un mouvement étudiant là-bas.

Aujourd’hui, 30 étudiants se réunissent ensemble chaque semaine pour étudier la Bible et s’encourager dans l’évangélisation dans ce mouvement petit mais en enthousiaste.

Groenland 2017

Sara, étudiante en troisième cycle, descendit de son avion. Il faisait -22°C – bien plus froid que tout ce qu’elle avait expérimenté jusqu’alors.

Elle visitait le Groenland pour la première fois et faisait partie d’un groupe d’étudiants du KFS, le mouvement de l’IFES au Danemark. Le pays avait été sur le cœur de Sara depuis un certain temps. A l’Assemblée mondiale en 2015, elle avait été témoin de huit affiliations à l’IFES de nouveaux mouvements. Chaque mouvement avait été soutenu par des mouvements des pays voisins. Qu’en était-il du Groenland ? Sara se demandait. Si le Danemark ne va pas démarrer un ministère parmi les étudiants là-bas, qui le fera ?

Au cours de son voyage de deux semaines, Sara a eu le sentiment que Dieu plaçait dans son cœur un amour pour ce beau pays et pour son peuple. Bien que la plupart soient identifiés comme étant chrétiens, très peu ont une relation avec Jésus. Sara et son mari Filip se sont sentis appelés par Dieu.

« J’avais le sentiment qu’il me fallait juste retourner chez moi, mettre mes affaires dans une plus grande valise et j’étais prête à déménager là-bas ».

Le KFS est à présent en partenariat avec Sara et Filip alors qu’ils emménagent au Groenland pour y démarrer un ministère étudiant.

Guinée équatoriale 2019

Aida, une diplômée espagnole a eu une enfance unique. Jusqu’à l’âge de sept ans, elle a vécu en Guinée équatoriale avec ses parents missionnaires.

Ses amis lui avaient donné le nom de mwana ntang (fille blanche) et ils lui ont enseigné à s’amuser avec un bâton et à courir dans la brousse. Ce pays et ses habitants ont occupé une place de choix dans son cœur depuis ce temps.

Aida a récemment passé deux semaines en Guinée équatoriale. Tandis qu’elle y était, elle a rencontré des étudiants chrétiens locaux à Malabo et les a encouragés à commencer à se réunir régulièrement. C’était un temps marquant pour eux.

Aida, avec le GBU d’Espagne, répondent à présent à l’appel de Dieu pour aller là-bas et travailler en partenariat avec ces étudiants pour y établir un mouvement.

Notre mouvement mondial aujourd’hui

Ces histoires donnent seulement un aperçu de la manière dont l’évangile a porté du fruit parmi les étudiants au cours des cent dernières années.

Il y a à présent des mouvements étudiants dans des pays comme Cuba, le Myanmar, le Timor oriental et l’Albanie, là où il semblait autrefois impossible de rêver à un témoignage visible établi. Face à l’opposition, les étudiants chrétiens partagent l’évangile avec audace au Moyen Orient, en Eurasie et à travers le continent africain.

Et notre union mondiale ne cesse de croître À l’Assemblée mondiale 2019, douze mouvements nationaux se sont affiliés à l’IFES : Le Cambodge, Saint Vincent-et-les-Grenadines, les îles Salomon, les îles Caïmans, le Vanuatu, le Myanmar, les îles Féroé, le Monténégro, la Guinée-Bissau, Grenade et deux autres mouvements en Eurasie et en Europe.

Au total, il y a à présent 160 mouvements nationaux affiliés et nous œuvrons dans plus de 170 pays différents.

À travers nos équipes régionales et par le soutien des mouvements nationaux, l’IFES inspire les étudiants dans l’évangélisation, en équipant les étudiants et les professeurs à interagir de manière biblique et holistique avec l’université, à démarrer de nouveaux groupes étudiants et à former des disciples et de futurs responsables qui iront influencer l’église et la société pour la gloire de Christ.

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Nous continuons à démarrer des groupes

Le même esprit pionnier qui a animé les premiers étudiants de l’IFES pour apporter l’évangile vers de nouveaux endroits, continue dans les étudiants de cette génération.

Des groupes démarrent sur de nouveaux campus à présent même, dans des endroits comme à Fidji, au Pérou, en Macédoine, au Pakistan, au Congo et au Soudan du Sud.

L’IFES soutient des étudiants au Chili qui démarrent un groupe en Pantagonie et des étudiants au Soudan du Sud qui créent une exposition biblique mobile. Des étudiants au Ghana organisent des débats interreligieux avec leurs amis musulmans. Et des étudiants en Moldavie utilisent un hackathon le temps d’un weekend comme une plateforme pour partager l’évangile.

Nous apportons une réponse à un monde changeant

En regardant en avant, nous devons rester alertes au monde changeant autour de nous.

La liste des défis auxquels les étudiants sont confrontés est longue : les questions de genre et de sexualité, la liberté d’expression, le pluralisme religieux agressif, l’impact de la technologie sur la société, l’agitation politique, la guerre, les catastrophes naturelles, la corruption et le changement climatique.

Mais chaque défi présente une opportunité pour l’évangélisation. Nous œuvrons pour aider les étudiants à s’engager dans leur culture et contexte, à aller vers les recoins non atteints du monde universitaire et à aborder ces questions avec la puissance et la perspective de l’évangile.

Le nombre d’étudiants qui va à l’université en dehors de leur pays d’origine est en croissance. Cela crée une grande opportunité pour l’évangile. Il y a à présent plus de cinq millions d’étudiants internationaux dans le monde, cela comprend des étudiants de certains des pays les moins atteints par l’évangile comme : l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan et le Yémen. Alors que les étudiants se tournent vers Christ, les mouvements nationaux apprennent comment accompagner au mieux les nouveaux croyants et les aider à retourner dans leur pays pour y vivre leur foi.

Maintenant, c’est notre tour

Une histoire comme celle-ci ne peut se passer que lorsque les étudiants font preuve d’audace pour partager l’évangile, lorsque des équipiers et des églises soutiennent leurs étudiants et lorsque nous tous prions et donnons de manière sacrificielle pour permettre au ministère sur les campus de fleurir.

Nous sommes si reconnaissants pour ce que le Seigneur a fait au travers de l’IFES à travers son histoire. À présent, c’est à notre tour de jour notre part dans cette histoire.

Rejoignez-nous dans l’œuvre et la prière commune pour voir des étudiants sur chaque campus faire de Jésus le Roi.

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Faire de Jésus le Roi